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Israël a mené mercredi plusieurs frappes sur le sud du Liban et multiplié ses ordres d'évacuation pour la population de cette vaste région et la banlieue sud de Beyrouth, affirmant que la trêve irano-américaine n'incluait pas le Liban.
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Le Hezbollah pro-iranien, qui a affirmé être aux portes d'une "victoire historique", ne s'est pas prononcé sur le cessez-le-feu mais n'a plus revendiqué d'attaques contre Israël depuis 01H00 locale environ (mardi 22H00 GMT).
Israël a déclaré soutenir la trêve de deux semaines conclue entre les États-Unis et l’Iran mais a précisé qu'elle "n’incluait pas le Liban".
Son armée a appelé mercredi matin la population de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement islamiste Hezbollah, à évacuer en prévision de frappes à venir.
"La bataille continue au Liban", a déclaré le colonel Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l'armée israélienne.
Il a ordonné sur X aux habitants d'une vaste zone, entre la frontière israélienne et le fleuve Zahrani, à une quarantaine de km plus au nord, d'évacuer.
Il a également diffusé d'autres ordres d'évacuation pour le sud, dont un bâtiment en plein coeur de la ville millénaire de Tyr.
Selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), plusieurs frappes ont visé mercredi matin plusieurs localités du sud du pays, dont un immeuble de la région de Tyr.
- "Prudence" -
Ali Mehdi, déplacé de Naqoura, ville frontalière occupée par l'armée israélienne, réfugié à Tyr, estime qu'il faut faire preuve de "prudence en attendant de voir si le cessez-le-feu nous inclut ou non".
L'armée libanaise a appelé les déplacés à "attendre avant de rentrer" dans le sud du pays par précaution.
Un correspondant de l'AFP dans la région de Tyr a vu un petit nombre de personnes en voiture et des familles avec des enfants sur des motos rentrer vers des zones qu'ils avaient évacuées au début de la guerre.
Les frappes israéliennes sur le Liban depuis le 2 mars ont fait plus de 1.500 morts et plus d'un million de déplacés.
A Beyrouth, Ali Youssef, un livreur de 50 ans qui campe sous une tente aux abords de la banlieue sud, a affirmé qu'il attendait "un communiqué du Hezbollah" avant de décider de rentrer chez lui dans cette zone pilonnée par Israël.
"L'Iran ne va pas nous laisser tomber", a assuré cet homme, alors que Téhéran a dit avoir exigé pour accepter la trêve la fin des attaques contre ses alliés dans la région.
Peu avant l'annonce de la trêve régionale, huit personnes avaient été tuées et 22 blessées dans une frappe israélienne sur Saïda, principale ville du sud, selon le ministère de la Santé.
- "Paix durable"-
Le président libanais Joseph Aoun a salué la trêve et a affirmé que son pays oeuvrait à être inclus dans la "paix régionale".
Il a souligné que "la décision de la guerre et de la paix (...) relève de l'Etat libanais seul".
Le Premier ministre Nawaf Salam a lui aussi déclaré que "personne ne négocie au nom du Liban, sauf l'Etat libanais".
Une source officielle a indiqué à l'AFP que les autorités libanaises "n'ont pas été informées" de l'inclusion du Liban dans la trêve.
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Le président français, Emmanuel Macron, a affirmé que le cessez-le-feu devait "inclure pleinement le Liban" sur la durée.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a précisé que les Etats-Unis, l'Iran et leurs alliés avaient accepté un cessez-le-feu "partout", y compris au Liban, à la suite d'une médiation pakistanaise.