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Loin de la trêve de deux semaines annoncée entre les Etats-Unis et l'Iran, Israël a pilonné mercredi comme jamais le Liban depuis le début de la guerre, des frappes qui ont fait "des dizaines de morts et des centaines de blessés", selon les autorités.
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Les frappes dont plusieurs ont visé le coeur de Beyrouth ont provoqué des scènes de panique dans la capitale libanaise, à une heure de grande affluence, selon des journalistes de l'AFP.
L'armée israélienne a annoncé avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah depuis le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l'Iran, le 28 février.
"En l'espace de 10 minutes et simultanément dans plusieurs zones, (les forces israéliennes ont attaqué) une centaine de postes de commandement et d'infrastructures militaires" du mouvement islamiste libanais à travers le Liban, précise-t-elle.
Immeubles en flammes, voitures calcinées, ambulances sirènes hurlantes: en un instant, une frappe israélienne a transformé l'une des artères les plus animées de Beyrouth, la corniche Mazraa, en scène de désolation.
L'une des frappes a visé Basta, un quartier populaire au coeur de la capitale.
"J'ai vu une frappe, c'était très fort, des enfants ont été tués, d'autres ont eu les bras coupés", a déclaré à l'AFP Yasser Abdallah, qui travaille dans un magasin d'électroménager dans un secteur proche.
Le ministère libanais de la Santé, dont le bilan des morts et des blessés est préliminaire, a appelé les habitants de la capitale à dégager "d'urgence" les routes devant les ambulances.
Devant l'hôpital de l'Université américaine de Beyrouth, l'un des principaux établissements de la capitale, une journaliste de l'AFP a vu les ambulances se succéder.
Des proches de blessés sont rassemblés devant l'entrée des urgences, dans une atmosphère de tension, certains en pleurs.
"Tous les amis du Liban sont appelés à nous venir en aide pour faire cesser ces attaques par tous les moyens", a plaidé le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, dans un communiqué.
- "Des centaines" de membres du Hezbollah" visés -
"Tsahal a mené une attaque surprise contre des centaines de terroristes du Hezbollah dans des centres de commandement à travers le Liban", a déclaré dans un message vidéo le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, félicitant l'armée israélienne pour son "exécution parfaite" de l'opération.
Il s'agit "du coup le plus dur (...) encaissé par le Hezbollah depuis l'opération des bipeurs", a commenté M. Katz, en faisait référence au piégeage par les services secrets israéliens de bipeurs et talkies-walkies utilisés par les membres du Hezbollah, dont l'explosion simultanée, coup sur coup, les 17 et 18 septembre 2024, avait fait 39 morts et près de 3.000 blessés, selon les autorités libanaises.
Les frappes israéliennes ont également visé la plaine de la Békaa (est du Liban) ainsi que le sud du pays, selon l'armée israélienne.
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Le cessez-le-feu de 15 jours avec l'Iran décrété dans la nuit par le président américain Donald Trump "n'inclut pas le Liban", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"La bataille continue au Liban", a ensuite déclaré l'armée israélienne.
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a de son côté précisé que les Etats-Unis, l'Iran et leurs alliés avaient accepté un cessez-le-feu "partout", y compris au Liban, à la suite d'une médiation pakistanaise.
L'armée israélienne avait demandé mercredi matin à la population d'évacuer plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth, ainsi qu'une vaste zone, entre la frontière israélienne et le fleuve Zahrani, à une quarantaine de km plus au nord.
Les frappes israéliennes sur le Liban depuis le 2 mars ont fait plus de 1.500 morts et plus d'un million de déplacés.