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Le candidat ultraconservateur à la présidentielle au Pérou, Rafael Lopez Aliaga, a appelé mardi les autorités électorales à annuler le scrutin, et ses partisans à se mobiliser, dénonçant des irrégularités, non étayées, alors que le dépouillement se poursuit à l'issue d'un vote chaotique.
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La candidate de droite Keiko Fujimori, 50 ans, arrive en tête des résultats partiels, tandis que la bataille pour la deuxième place reste ouverte en vue d'un second tour le 7 juin.
Empêchés de voter dimanche, en raisons de dysfonctionnements dans l'acheminement du matériel électoral, plus de 50.000 électeurs ont dû se rendre aux urnes lundi.
L'autorité électorale (JNE) "doit agir, déclarer nul tout ce processus ou trouver une solution", a déclaré devant la presse M. Lopez Aliaga, ancien maire de Lima et l'un des favoris à l'issue du premier tour.
Sur ses réseaux, il a appelé ses partisans à manifester dans la soirée. "Ne les laissez pas nous voler notre avenir. Descendons dans la rue", a-t-il écrit. Dimanche, il avait dénoncé "une fraude électorale gravissime".
Keiko Fujimori, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori (1990-2000), arrive en tête avec près de 17%, selon un comptage officiel toujours en cours portant sur plus de 80% des bulletins.
Les résultats, initialement dominés par les votes dans la capitale, font pour l'heure arriver en deuxième position Rafael Lopez Aliaga, 65 ans, mais son avance se réduit.
Des projections publiées par l'institut Ipsos créditent le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez, 57 ans, un proche de l'ancien président emprisonné Pedro Castillo (2021-2022), d'une place au second tour.
Mardi, il apparaissait en progression à plus de 10%, contre près de 13% pour Rafael Lopez Aliaga, surnommé Porky.
"Nous exigeons le respect absolu de chaque vote des Péruviens. Aucun vote ne vaut plus qu'un autre, monsieur Lopez Aliaga : respect de la volonté populaire", a réagi M. Sanchez après les propos de son rival, lors d'une conférence de presse.
- Scrutin serré -
Les couacs du scrutin ont "donné des arguments, au pire moment, à de nombreux acteurs qui, s'ils ne sont pas satisfaits du résultat, crieront à la fraude, voire pire", souligne auprès de l'AFP le politologue Eduardo Dargent.
Le JNE a porté plainte contre le chef de l'Office national des processus électoraux (ONPE), Piero Corvetto, et d'autres responsables pour atteinte au droit de vote et entrave au scrutin, tandis qu'un responsable a été arrêté et que des investigations visent également un sous-traitant.
"Les écarts entre les candidats sont très serrés, il faut attendre avec prudence et respect", a commenté Keiko Fujimori.
Dans un pays où l'instabilité politique est chronique, avec huit présidents en dix ans, certains Péruviens faisaient état de leur exaspération.
"Il n'y a aucun contrôle. On ne sait même pas si les résultats sont vrais. Il faudrait refaire des élections", juge à Lima Yeraldine Garrido, une réceptionniste de 35 ans.
Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés à élire président et parlementaires à l'occasion de ce vote obligatoire, qui marque le retour d'un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990.
Sur fond de flambée de la criminalité, les candidats a rivalisé de propositions radicales, allant de la construction de prisons dans la jungle, à des primes pour les policiers tuant des criminels ou au rétablissement de la peine de mort.
Le prochain président doit être investi le 28 juillet.