Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Donald Trump a annoncé jeudi qu'Israël et le Liban s'étaient mis d'accord sur un cessez-le-feu de dix jours incluant le Hezbollah pro-iranien et que les dirigeants des deux pays se rencontreraient prochainement à la Maison Blanche.
Taille du texte:
Le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "se sont accordés sur le fait que, pour parvenir à la PAIX (...), ils commenceront formellement un cessez-le-feu de dix jours à partir de 17h00", soit 21h00 GMT, a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
"Les deux parties veulent la PAIX, et je crois que ça va se réaliser rapidement", a ajouté le président américain, qui a chargé son vice-président JD Vance, le secrétaire d'Etat Marco Rubio et le chef d'état-major de l'armée Dan Caine de travailler avec les deux pays vers "une PAIX durable".
Ce cessez-le-feu, a ensuite précisé Donald Trump devant des journalistes, comprendra le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah.
Le département d'Etat américain a ensuite fait savoir que le Liban s'était engagé à prendre des "mesures concrètes" pour empêcher toute attaque du Hezbollah contre Israël dans le cadre du cessez-le-feu.
Un député du mouvement chiite, Ibrahim Moussaoui, a assuré à l'AFP que l'organisation respecterait le cessez-le-feu "de manière prudente (...) à condition qu'il s'agisse d'un arrêt global des hostilités contre nous et qu'Israël ne l'exploite pas pour mener des assassinats" de membres du Hezbollah.
Quant à la rencontre qui s'annonce historique entre MM. Aoun et Netanyahu, elle aura lieu à la Maison Blanche "au cours des quatre ou cinq prochains jours", selon le président américain.
"Ce sera la première fois qu'ils se rencontrent en 44 ans, ce qui n'est pas du bon voisinage, vu qu'ils sont voisins", a ironisé Donald Trump, en référence à une rencontre en 1982 entre les dirigeants israéliens et le président élu du Liban Bachir Gemayel, assassiné avant sa prise de fonction.
Mais il n'y a encore jamais eu de rencontre officielle connue entre un Premier ministre israélien et un président libanais en exercice.
Les deux pays sont techniquement toujours en état de guerre depuis des décennies.
Des discussions directes s'étaient tenues mardi entre les ambassadeurs des deux pays à Washington, les premières du genre depuis 1993.
- Un million de déplacés -
Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars quand le Hezbollah, mouvement armé chiite pro-iranien, a visé Israël pour soutenir l'Iran face à la vaste offensive israélo-américaine lancée fin février. Israël a alors entrepris des bombardements et des opérations militaires en territoire libanais.
Depuis, plus de 2.000 personnes ont été tuées au Liban dans les frappes israéliennes, selon les autorités, et environ un million ont été déplacées - soit un cinquième de la population du pays, selon l'ONU.
Quelques heures avant l'entrée en vigueur prévue du cessez-le-feu, le ministère de la Santé libanais a d'ailleurs fait état de sept morts et 33 blessés dans une frappe israélienne sur le sud du pays.
Le Hezbollah avait, lui, revendiqué plusieurs attaques sur des positions militaires dans le nord d'Israël.
En Israël, Benjamin Netanyahu a expliqué que le cessez-le-feu était l'occasion de conclure un accord de paix "historique" avec Beyrouth.
Il a aussi assuré que pendant la cessation des hostilités, l'armée israélienne resterait présente dans le sud du Liban dans une bande frontalière de 10 km de profondeur.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a salué l'accord de cessation des hostilités, tout comme la présidence française et la présidence de la Commission européenne et celle du Conseil européen.