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Des habitants du sud du Liban et de la banlieue sud de Beyrouth reviennent vendredi dans leurs foyers dévastés par la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu de dix jours annoncé par le président américain Donald Trump.
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Cette trêve, qui a débuté à minuit heure locale (21H00 GMT jeudi), était une des conditions posées par Téhéran pour poursuivre les négociations avec les Etats-Unis en vue d'obtenir une fin durable à la guerre déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l'Iran fin février.
Elle intervient après un mois et demi de conflit entre Israël et le groupe chiite libanais Hezbollah qui a fait plus de 2.000 morts du côté libanais.
Dès l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des tirs de célébration ont retenti dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement, selon des journalistes de l'AFP.
Vendredi matin, sur l'autoroute du sud, une longue file de voitures, les toits chargés de matelas ou de meubles, s'est formée.
Un embouteillage monstre s'est formé devant le pont de Qasmiyeh, qui relie la région de Tyr dans le sud au reste du pays. Le pont a été endommagé jeudi par des frappes israéliennes, mais l'armée l'a réparé pour le rendre practicable.
"Heureusement, nous rentrons chez nous et nous sommes vainqueurs malgré les bombardements", affirme Mohammad Abou Raya, 35 ans.
"Même si nous ne retrouvons pas nos maisons, l'important c'est de rentrer sur notre terre", ajoute à l'AFP ce père de trois enfants.
La population ignore les avertissements de l'armée israélienne qui a demandé à la population de ne pas revenir sur la rive sud du fleuve Litani et affirmé qu'elle maintenait son occupation de la zone frontalière.
- Maison endommagée -
"On allait chaque jour dans un lieu différent, parce qu'on n'avait pas trouvé de place dans le centre d'accueil", dit Insaf Ezzeddine, qui revient à moto avec son mari et sa fille dans leur quartier.
"Notre maison a été très endommagée par les frappes, mais grâce à Dieu il y a eu le cessez-le-feu et j'espère que la guerre va s'arrêter", ajoute cette femme de 42 ans.
Jusqu'aux dernières minutes avant l'entrée en vigueur de la trêve, le Hezbollah a continué à revendiquer des tirs contre le nord d'Israël et contre l'armée israélienne sur le sol libanais.
L'armée libanaise a évoqué "un certain nombre de violations de l'accord" de trêve, et appelé elle aussi les personnes déplacées par les combats à s'abstenir de retourner immédiatement dans le sud du Liban.
- Près de 2.200 morts -
Donald Trump a annoncé jeudi qu'Israël et le Liban s'étaient mis d'accord sur un cessez-le-feu de dix jours, ajoutant qu'il s'efforçait d'organiser la toute première rencontre à la Maison Blanche entre le président du Liban Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Ibrahim Moussaoui, un député du Hezbollah, a déclaré à l'AFP que le mouvement observerait la trêve "à condition qu'il s'agisse d'un arrêt global des hostilités contre nous et qu'Israël ne l'exploite pas pour mener des assassinats".
Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars lorsque le Hezbollah a visé Israël pour soutenir l'Iran face à la vaste offensive israélo-américaine.
Les frappes israéliennes ont fait près de 2.200 morts, selon le ministère de la Santé. Un million de personnes, soit un cinquième de la population du pays, ont été déplacées, selon l'ONU.
- Chance de "paix historique" -
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a salué l'accord de cessez-le-feu, tout comme M. Netanyahu qui l'a qualifié d'occasion de "paix historique" avec Beyrouth, tout en rappelant son exigence d'un désarmement du Hezbollah comme préalable.
Dans le même temps, les tractations se poursuivent, sous l'égide du Pakistan, pour organiser une deuxième session de négociations entre les Etats-Unis et l'Iran et mettre durablement fin à la guerre, après une première session de pourparlers à Islamabad le week-end dernie, qui n'a pas débouché sur un accord. Un cessez-le-feu était entré en vigueur le 8 avril.
Donald Trump a déclaré jeudi que les Etats-Unis et l'Iran étaient "très proches" d'un accord, et a assuré que Téhéran avait accepté de céder son uranium enrichi, une des principales exigences de Washington. Le gouvernement iranien n'a pas confirmé dans l'immédiat.