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Faire "que notre croissance tienne bon": face à la flambée persistante des prix des carburants, le gouvernement a annoncé une aide à trois millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", et le renforcement du soutien aux pêcheurs et agriculteurs.
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Le gouvernement va également prolonger les aides sur les carburants en les élargissant à de nouveaux publics et secteurs d'activité, parmi lesquels le bâtiment et les taxis et VTC, a-t-il précisé.
Les ministres ont "reçu mandat d'améliorer et de prolonger les plans (...) de soutien à l'activité", a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à l'issue d'une réunion de ministres à Matignon.
Le gouvernement veut "faire en sorte que notre croissance tienne bon et que certains métiers qui sont particulièrement dépendants des hydrocarbures ne soient pas affectés", a-t-il ajouté.
Le dispositif "grands rouleurs" consiste en une réduction moyenne de 20 centimes d'euros par litre, à destination de trios millions de "travailleurs modestes", a précisé M. Lecornu.
L'obtention de l'aide dépendra aussi de "conditions de kilomètres", a-t-il précisé. "Mais ils seront assez bas car très vite en milieu rural on devient grand rouleur."
Ce dispositif reposera sur un principe de "confiance souple" pour éviter de "fliquer" les Français, a-t-il dit.
Sébastien Lecornu a aussi indiqué que les aides pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites ou renforcées en mai.
Pour les pêcheurs, elles passeront d'actuellement 20 centimes d'euro par litre de gazole non routier (GNR) à "entre 30 et 35 centimes d'euro par litre".
Celle pour les agriculteurs sera multipliée "par quatre" pour atteindre 15 centimes d'euros, a-t-il ajouté.
- Baisse des recettes fiscales -
L'aide pour les transporteurs, devant être équivalente à 20 centimes par litre, est également reconduite pour le mois de mai.
Une négociation "spécifique" avec les taxis et VTC doit être menée dans les prochains jours car "ce sont des professions qui sont particulièrement impactées", a indiqué M. Lecornu.
Il a aussi annoncé des négociations avec le secteur du BTP, en avançant une aide à environ 20 centimes par litre pour les entreprises de moins de 20 salariés.
M. Lecornu a évoqué d'autres "chantiers" à venir, notamment sur la question de la transparence de l'évolution des marges des distributeurs de carburants.
Le Premier ministre est aussi revenu sur le plan d'électrification de l'économie destiné à réduire la dépendance de la France aux carburants importés. "Il ne s'agit pas d'opposer le court terme et le long terme, au contraire, il faut marcher sur nos deux jambes", a-t-il déclaré, car "on paye cash en ce moment nos dépendances".
Le gouvernement a déjà annoncé début avril de premières mesures visant à "accélérer" l'électrification dans les transports avec des mesures de soutien en faveur des véhicules électriques et du bâtiment avec des pompes à chaleur fonctionnant à l'électricité.
Les aides annoncées mercredi soir prolongent celles mises en place pour avril.
Dans un post sur X, le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel a rapporté que les recettes fiscales supplémentaires sur les carburants entre début mars et le 10 avril s'élèvent à 170 millions d'euros, dont 80 millions pour l'État, "une chute de 100 millions sur les dix premiers jours d'avril du fait de la baisse continue de la consommation".
Selon lui, ces recettes sont "deux fois inférieures au coût des mesures de soutien": sur les 150 millions déjà engagés au 20 avril, 60 sont allés au chèque énergie, 50 aux les transporteurs, 35 aux agriculteurs et 5 aux pêcheurs.
Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le prix des carburants s'est envolé, prenant environ 50 centimes pour le gazole et 25 pour l'essence SP95-E10.
L'impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 et 6 milliards d'euros à ce stade, a chiffré mardi le ministre de l'Économie Roland Lescure.
Jean-Christophe Repon, président du syndicat des artisans du bâtiment la Capeb, a salué l'"attention particulière portée aux petites entreprises du bâtiment".
"Une aide de 20 centimes par litre de gazole non routier (GNR) permettra a minima d'arrêter de travailler à perte sur les devis déjà signés" même si ce montant risque d'être "insuffisant", a-t-il dit à l'AFP.
Au-delà du carburant, "ce qui nous inquiète beaucoup plus, c'est l'augmentation de l’ensemble des prix des matériaux" de construction et le spectre d'un regain d'inflation, a-t-il ajouté.