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Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a imputé lundi aux Etats-Unis l'échec des pourparlers pour mettre fin à la guerre, lors d'une visite en Russie où le président Vladimir Poutine l'a assuré de son soutien.
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Les tentatives de relance des discussions sur un arrêt durable des hostilités et la réouverture du détroit d'Ormuz - ébauchées il y a plus de deux semaines au Pakistan - ont jusqu'à présent échoué face à la fermeté affichée par les deux camps, bien qu'un cessez-le-feu soit en vigueur depuis bientôt trois semaines.
Déclenchée par une attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran le 28 février, la guerre au Moyen-Orient a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale.
"Le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives" des Etats-Unis, a dénoncé Abbas Araghchi à son arrivée à Saint-Pétersbourg (nord-ouest).
Depuis le début de la guerre, "il est devenu évident que la République islamique est un système stable, robuste et puissant", a-t-il déclaré au président Poutine, selon la télévision d'État russe.
Moscou, l'un des principaux soutiens de Téhéran, a assurait qu'elle ferait "tout" pour que "la paix puisse être obtenue le plus rapidement possible", a assuré M. Poutine, cité par les médias d'État russes.
Il a affirmé que la Russie avait l'intention de "continuer sa relation stratégique" avec l'Iran, saluant l'"héroïsme" du peuple iranien se battant pour "son indépendance".
- "Garanties crédibles" -
Côté américain, le président Donald Trump a réuni lundi ses principaux conseillers en matière de sécurité pour discuter d'une proposition iranienne, a indiqué la Maison Blanche.
Selon un article du site Axios - relayé par l'agence officielle iranienne Irna - cette proposition vise à rouvrir le détroit d'Ormuz et mettre fin à la guerre, renvoyant à une date ultérieure les négociations sur le dossier nucléaire.
Téhéran exige pour le rétablissement de la sécurité et la stabilité dans le Golfe des "garanties crédibles" pour sa sécurité, ainsi que le "plein respect des droits et intérêts souverains légitimes de l'Iran", a déclaré l'ambassadeur iranien aux Nations unies, Amir Saeid Iravani.
Il s'exprimait lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la sécurité maritime au cours de laquelle des dizaines de pays ont condamné le blocage iranien du détroit d'Ormuz.
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a notamment appelé pendant cette réunion l'Iran à "des concessions majeures et un changement radical de posture", pour une "solution durable" à la crise.
Avant la guerre, 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux passait par le détroit, aujourd'hui soumis à un double blocus iranien et américain, avec de lourdes conséquences sur l'économie mondiale.
Le Parlement iranien prépare cependant une loi prévoyant de placer ce détroit stratégique sous l'autorité des forces armées.
Selon ce texte, les navires israéliens auraient interdiction d'y passer et des droits de passage devraient être acquittés en rials iraniens, a rapporté Ebrahim Azizi, président de la commission du Parlement sur la Sécurité nationale.
"Nous ne pouvons pas tolérer que les Iraniens tentent d'instaurer un système dans lequel ils décident qui peut utiliser une voie maritime internationale et combien il faut leur payer pour l'utiliser", a affirmé sur Fox News le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio.
Le chef de l'agence maritime de l'ONU, Arsenio Dominguez, a lui réaffirmé qu'il n'existait "aucune base légale" pour une telle mesure "sur les détroits utilisés pour la navigation internationale".
A Téhéran, "la situation est devenue effrayante", témoigne Farshad, un chef d'entreprise de 41 ans. "Les gens sont choqués de ne pas avoir d'argent pour acheter quoi que ce soit ou pour manger", dit-il à l'AFP.
- Au moins 40 tués au Liban malgré la trêve -
Sur le front libanais, l'armée israélienne et le Hezbollah pro-iranien ont revendiqué de nouvelles attaques sur leurs positions respectives.
Les frappes israéliennes dans le sud du pays ont fait quatre morts et 51 blessés lundi, selon le ministère libanais de la Santé.
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé son refus des négociations directes prévues entre le Liban et Israël, estimant qu'elles risquaient d'entraîner le pays dans un "cycle d'instabilité".
"La trahison est d'entraîner le pays dans une guerre au profit d'intérêts étrangers", a rétorqué le président libanais Joseph Aoun, promettant qu'il refuserait tout accord "humiliant" avec Israël.