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La Maison Blanche étudie une nouvelle proposition de l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, quasiment paralysé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Téhéran jugeant de son côté mardi que les Etats-Unis n'étaient plus en mesure de "dicter" leur politique à d'autres pays.
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Le blocage d'Ormuz, un passage maritime stratégique pour le commerce du pétrole et du gaz naturel liquéfié, a fragilisé l'économie mondiale et sa réouverture est un enjeu majeur pour un règlement durable du conflit, déclenché par des frappes israélo-américaines contre l'Iran le 28 février.
A Washington, Donald Trump a conduit lundi une réunion avec ses principaux conseillers sécuritaires, lors de laquelle une nouvelle proposition iranienne a été discutée.
Le porte-parole du ministère iranien de la Défense, Reza Talaei-Nik, a appelé Washington à renoncer à ses "exigences illégales et irrationnelles", estimant que les Etats-Unis n'étaient "plus en position de dicter leur politique à des nations indépendantes".
Selon un article du site américain Axios - relayé par l'agence officielle iranienne Irna - la proposition iranienne vise à rouvrir le détroit et mettre fin à la guerre, et, à une date ultérieure seulement, négocier sur le dossier nucléaire.
- "Forte pression" -
Le Parlement iranien prépare une loi prévoyant de placer le détroit sous l'autorité des forces armées, d'interdire le passage de navires israéliens et de faire payer des droits de passage en rials iraniens.
"Nous ne pouvons pas tolérer que les Iraniens tentent d'instaurer un système dans lequel ils décident qui peut utiliser une voie maritime internationale et combien il faut leur payer pour l'utiliser", a répliqué Marco Rubio sur Fox News.
Il a réaffirmé que "tout accord" devait empêcher Téhéran d'acquérir l'arme nucléaire, une ambition que l'Iran nie nourrir, défendant son droit au nucléaire civil.
Pour la première fois depuis le début de la guerre, un méthanier, chargé à plein en GNL, a pu franchir le détroit d'Ormuz courant avril, et se trouvait lundi au large de l'Inde, selon les données du cabinet spécialisé Kpler.
Pour le centre d'analyse américain Soufan, "les dirigeants iraniens pensent que la hausse des prix du pétrole et les pénuries imminentes et mondiales de produits dérivés (...) mettent le président Trump sous une forte pression au point de le pousser à accepter un règlement du conflit loin de sa demande d'une +capitulation inconditionnelle+".
Côté américain à l'inverse, "Trump et son équipe semblent miser, de façon erronée d'après de nombreux experts, sur le fait qu'un renforcement du blocus américain sur les ports iraniens va pousser les dirigeants du régime à accepter les exigences principales des Etats-Unis", poursuit cette source.
- "Conflit gelé"? -
Face à ce bras de fer, les négociations piétinent alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur depuis trois semaines.
En visite en Russie où il a rencontré lundi le président Vladimir Poutine, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a démenti tout affaiblissement de l'Iran, malgré les nombreuses frappes et le blocus maritime américain.
"Nous avons de nombreuses cartes en main que nous n'avons pas encore jouées", a lancé à la télévision d'Etat le porte-parole de l'armée, Amir Akraminia, assurant que "les forces armées et le peuple iraniens (...) pouvaient poursuivre cette guerre sur le long terme".
Devant l'impasse diplomatique, le Qatar a alerté sur un "conflit gelé" dans le Golfe et des représentants de pays de cette région se sont retrouvés en Arabie saoudite pour discuter des répercussions.
La guerre a fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban.
Le bombardement au premier jour de la guerre de l'école de Minab, dans le sud de l'Iran, un des drames les plus spectaculaires du conflit, a été ramené à 155 morts (dont 120 enfants) contre au moins 175 précédemment, selon un bilan révisé diffusé par la télévision d'Etat.
Sur le front libanais, Israël, qui combat le mouvement pro-iranien Hezbollah, a ordonné l'évacuation de nouveaux villages dans le sud, avant de nouvelles frappes aériennes, selon l'agence de presse officielle libanaise.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a assuré que son pays n'avait "aucune visée territoriale" dans le sud, où l'armée israélienne maintient une présence, malgré un cessez-le-feu que chaque partie s'accuse de violer.