Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a été libéré de prison lundi matin, laissant planer le doute sur un éventuel retour au premier plan de cette figure incontournable de la politique locale.
Taille du texte:
Le milliardaire de 76 ans, qui a fait fortune dans les télécommunications, purgeait depuis septembre une peine d'un an de prison pour corruption. Il devra porter un bracelet électronique pendant sa période de probation de quatre mois.
A sa sortie lundi matin, Thaksin a serré dans ses bras plusieurs de ses proches qui l'attendaient devant la prison, tout comme des centaines de ses partisans vêtus de rouge, la couleur habituelle du soutien à l'ex-Premier ministre, criant pour certains "Nous aimons Thaksin", a constaté l'AFP.
"Je ne pense pas qu'il va arrêter la politique", a estimé Janthana Chaidej, une cuisinière de 70 ans, qui a posé un congé pour l'occasion. Thaksin "va peut-être rester à l'écart pendant quelques mois mais il n'arrêtera pas la politique", veut-elle croire.
Sa fille, l'ancienne Première ministre Paetongtarn Shinawatra, avait affirmé jeudi, après une dernière visite à son père en prison, ne pas avoir discuté de politique, "seulement de la famille".
Soutenue par les populations rurales, elle a longtemps été l'ennemie jurée de l'élite favorable à l'armée et au pouvoir royal, qui considérait son populisme comme une menace pour l'ordre social traditionnel.
Thaksin Shinawatra a été Premier ministre de 2001 à 2006, avant d'être renversé par un coup d'Etat militaire et de partir en exil pendant une quinzaine d'années.
Sa sœur cadette, Yingluck, a été Première ministre de 2011 à 2014 avant d'être également évincée par l'armée, et sa fille, Paetongtarn, a été destituée en août 2025 après seulement un an à ce poste.
Le Pheu Thai a enregistré en février le pire résultat électoral de son histoire lors des législatives, tombant à la troisième place et soulevant des interrogations sur l'avenir de la dynastie politique de Thaksin.
Son inclusion dans la coalition gouvernementale du Premier ministre conservateur Anutin Charnvirakul laisse toutefois ouverte la possibilité d'un retour au premier plan la formation populiste.
La libération de Thaksin "renforcera le Pheu Thai à court terme car les gens auront le sentiment que son patron est de retour", analyse Wanwichit Boonprong, maître de conférences en sciences politiques à l'université de Rangsit.
– Traitement de faveur –
L'administration pénitentiaire avait annoncé fin avril la libération conditionnelle de l'ancien Premier ministre, justifiant cette mesure de clémence par son âge avancé et le fait qu'il lui restait moins d'un an de détention à effectuer.
A son retour d'exil en 2023, Thaksin avait été condamné à huit ans d'emprisonnement pour corruption et abus de pouvoir, une peine réduite à un an par une grâce royale.
Mais au lieu d'être incarcéré, l'influent milliardaire avait été transféré dans une chambre privée d'hôpital et avait bénéficié d'un programme de libération anticipée pour les prisonniers âgés.
Son transfert médical, qui coïncidait avec la formation d'un nouveau gouvernement dominé par son parti Pheu Thai, avait nourri les soupçons d'un traitement de faveur.
Une enquête avait été ouverte et la Cour suprême avait jugé en septembre dernier que Thaksin ne souffrait pas d'une affection critique et qu'il n'avait pas correctement purgé sa peine de prison.
Désormais libéré, le septuagénaire restera-t-il à l'écart de la politique ou reviendra-t-il sur le devant de la scène?
"Si Thaksin ne se met pas en retrait (...) et montre qu'il peut encore téléguider le Pheu Thai, ça ne sera pas bon pour le parti" à long terme, estime l'analyste Wanwichit Boonprong.
Le neveu de Thaksin, Yodchanan Wongsawat, a conduit le Pheu Thai lors des dernières élections et occupe aujourd'hui un poste ministériel dans le gouvernement de coalition.