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Des frappes israéliennes ont fait au moins 37 blessés vendredi dans le sud du Liban, selon le ministère de la Santé, au deuxième jour de négociations à Washington pour tenter de mettre fin aux hostilités entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.
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Le coordinateur humanitaire de l'ONU au Liban, Imran Riza, a parlé d'une "occasion unique" pour mettre un terme à la guerre, au moment où les frappes israéliennes tuent un nombre "inacceptable" de civils.
Malgré l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 17 avril, qui expire dimanche, Israël poursuit ses frappes au Liban, disant viser le Hezbollah, et le mouvement chiite continue de tirer ses roquettes sur des positions israéliennes.
L'armée israélienne, qui a émis vendredi des ordres d'évacuation pour une dizaine de secteurs dans le sud du Liban, a annoncé "mener des frappes contre l'infrastructure du Hezbollah dans la région de Tyr".
Un journaliste de l'AFP a fait état d'une série de frappes, dont deux ont visé les environs de la ville. L'une a ciblé un centre associatif près d'un hôpital, a précisé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
- "Des femmes et enfants" -
"Il n'y a ici que des femmes, des enfants et des personnes âgées. Cette frappe cause de nouveaux déplacements de personnes", a déclaré à l'AFP Hafez Ramadan, qui vit près de l'immeuble visé par la frappe, et qui abritait selon lui surtout des déplacés.
Les frappes à Tyr ont fait 37 blessés, dont six membres du personnel médical de l'hôpital, quatre enfants et neuf femmes, selon le ministère de la Santé.
L'Ani a fait état d'autres bombardements dans des localités du sud qui ne figuraient pas dans les ordres d'évacuation.
De son côté, le Hezbollah a revendiqué une attaque au drone contre une caserne à Nahariya, dans le nord d'Israël, ainsi que d'autres contre les forces israéliennes positionnées dans plusieurs localités libanaises frontalières. L'armée israélienne est déployée dans cette zone pour pouvoir, selon elle, protéger la population du nord d'Israël des tirs du mouvement pro-iranien.
Dans un communiqué, Israël a annoncé vendredi avoir tué plus de 220 combattants du Hezbollah durant la semaine écoulée et frappé des centaines de cibles. Elle a annoncé par ailleurs qu'un de ses soldats avait été tué dans le sud du Liban.
- "Complot" -
Depuis le début de la guerre, au moins 2.951 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes au Liban, selon les autorités libanaises. Parmi elles, plus de 400 personnes ont péri depuis le début de la trêve, d'après un décompte de l'AFP basé sur des chiffres officiels.
Les représentants israéliens et libanais ont repris vendredi leurs entretiens à Washington, ont rapporté des diplomates, au lendemain d'une première journée de discussions "positives", selon un haut responsable américain.
Ni Israël ni le Liban n'ont commenté officiellement ces discussions.
Il s'agit de la troisième session de discussions directes entre les représentants des deux pays, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.
Le Liban espère obtenir une nouvelle prolongation du cessez-le-feu et un engagement israélien de mettre fin aux hostilités. Israël, comme les Etats-Unis, appelle Beyrouth à désarmer le Hezbollah.
Le mouvement pro-iranien, lui, refuse ces négociations et l'examen de la question de son désarmement.
Dénonçant des négociations "humiliantes", Mahmoud Qomati, un haut responsable du Hezbollah, a dénoncé vendredi "un complot contre le pays".