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Plusieurs militants pro-palestiniens français de la "Flottille pour Gaza", capturés en Méditerranée par Israël puis expulsés vers la Turquie, ont fait état vendredi, à leur retour en France, de "violences", "attouchements" et "humiliations" imposés par les forces israéliennes lors de leur détention.
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Sous les cris "Et vive la lutte du peuple palestinien" lancés par les dizaines de personnes venues les accueillir, huit Français sont arrivés vendredi après-midi à l'aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy.
"On nous a fait passer un par un dans un conteneur noir, j'ai subi des attouchements", a assuré devant la presse Meriem Hadjal, militante capturée le 18 mai, arrivée à Paris vendredi un peu plus tôt.
Cette Française de 38 ans a affirmé, émue, que sur ce bateau les transférant en Israël, un soldat "a commencé à [lui] toucher la poitrine. Ensuite j'ai pris des grosses claques assourdissantes au niveau de la tête, les attouchements ont continué".
À Ashdod, dans le sud d'Israël, "on a eu affaire à la police de Ben Gvir qui a été extrêmement violente avec nous, humiliante, déshumanisante", a ajouté cette aide-soignante, en référence au ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir.
Mercredi, cette figure de l'extrême droite avait provoqué un tollé à l'étranger, mais également au sein de son gouvernement, en publiant une vidéo de dizaines de militants, humiliés, agenouillés, front contre le sol, les mains liées.
"Pendant 36 heures, on a dormi avec les menottes, dans le dos, on est allé aux toilettes avec les menottes, c'est un effet de torture assez important quand même", a dénoncé Yasmine Scola, 29 ans. Elle a parlé de "parades" humiliantes auxquelles étaient soumises les femmes, parfois "agenouillées", devant des soldats les insultant ou rigolant.
Sollicitée un peu plus tôt par l'AFP pour réagir à des accusations de violences physiques et psychologiques, harcèlement sexuel, agressions et viols, l'administration pénitentiaire israélienne (IPS) les a qualifiées de "fausses et dénuées de tout fondement factuel".
Partis de Turquie, les quelque 430 militants de la "Global Sumud Flotilla" ("sumud" signifie "résilience" en arabe) voulaient attirer l'attention sur la situation humanitaire dans la bande de Gaza, dévastée par plus de deux ans de guerre, en brisant le blocus maritime imposé par Israël.