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Plus de moyens antiaériens, 16 Rafale français et de prochains "exercices" de la force appelée à se déployer en Ukraine après un cessez-le-feu: les 37 pays de la "coalition des volontaires", réunis lundi à Paris par Emmanuel Macron, ont marqué leur volonté de soutenir Kiev "plus vite et plus fort" pour mettre la "pression" sur la Russie et la pousser à la table des négociations.
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"Nous sommes déterminés à continuer de soutenir l'Ukraine encore plus vite et plus fort", a résumé le président français à l'issue de la réunion. "Il est temps de mettre fin à ce bain de sang inutile en Ukraine", a renchéri le chancelier allemand Friedrich Merz.
La "crédibilité de nos engagements" sera "démontrée avec force" mardi lors du traditionnel défilé militaire à l'occasion de la fête nationale, qui sera ouvert par 500 soldats des pays dans la coalition, en présence de nombreux dirigeants, a ajouté Emmanuel Macron.
Une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont les Premiers ministres britannique Keir Starmer et polonais Donald Tusk, étaient réunis à Paris, dans le décor des Invalides, prestigieuse institution militaire française, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
La coalition des volontaires, initiée par la France et le Royaume-uni et composée essentiellement d'Européens, s'est engagée à soutenir militairement l'Ukraine, y compris par l'envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive.
Concrétisant leurs engagements, neuf pays européens ont créé une coalition avec l'Ukraine, "purement défensive", pour développer des "capacités antibalistiques" qui font aujourd'hui cruellement défaut à Kiev face aux attaques aériennes de la Russie.
- "Journée historique" -
"C'est le sens du projet Freya qui (..) va permettre d'agréger une offre commune et d'accélérer en la matière la protection de l'Ukraine", selon Emmanuel Macron.
Le Freya est un projet de défense antimissile balistique portée par l'entreprise ukrainienne Fire Point qui se veut une alternative moins coûteuse au Patriot américain ou au missile Aster franco-italien.
"C'est une journée historique pour nous tous", a salué le président ukrainien, qui ne cesse de réclamer plus de moyens aériens face aux missiles balistiques et hypersoniques russes qui s'abattent quotidiennement sur son pays. "Ensemble dans les 12 mois à venir, nous pouvons faire ensemble ce missile antibalistique", a-t-il assuré, promettant une "production de masse" et "pas chère".
La France va par ailleurs livrer à l'Ukraine 16 avions de combat Rafale et leurs armements, "dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029", a annoncé Emmanuel Macron.
Pour renforcer sa défense antiaérienne, Kiev va également se doter "d'une première série de batteries SAMP/T de nouvelle génération", de conception franco-italienne, a ajouté le chef de l'Etat.
La France va aussi fournir des radars et produire sous licence en Ukraine des bombes AASM, des missiles antiaériens Aster 30 et des missiles de croisière Scalp, a-t-il dit.
- "Au prix du sang" -
Avant de retrouver ses pairs, le président français a vanté le "réveil stratégique" des Européens et leur détermination à "se défendre".
"L'Europe est en train de devenir une puissance", a fait valoir le chef de l'Etat, qui quittera l'Elysée l'an prochain et n'a cessé de porter cette ambition depuis 2017.
"Oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut", a martelé Emmanuel Macron lors de son traditionnel et dernier discours aux Armées à la veille de la fête nationale du 14-Juillet, tout en réaffirmant une "ligne claire de non-belligérance".
"Il s'agit d'une coalition d'illuminés et de va-t-en-guerre (...) qui se bercent d'une profonde illusion quant à la possibilité d'infliger une défaite stratégique à notre pays", a répliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
La force multinationale destinée à se déployer en Ukraine une fois que les armes se seront tues va commencer à s'entraîner dans les "pays voisins" dans les "prochains mois", a aussi annoncé Emmanuel Macron.
Le président français a aussi annoncé un renforcement de la coopération entre pays européens pour lutter contre la flotte fantôme de pétroliers qui permettent à la Russie de contourner les sanctions et de financer leur effort de guerre.