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L'un des cinq Français rapatriés dimanche par avion après avoir été évacués du navire MV Hondius, où un foyer d'hantavirus a été détecté, présente des symptômes, a annoncé le Premier ministre Sébastien Lecornu sur X.
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"Il a présenté des symptômes dans l'avion de rapatriement", qui a atterri peu avant 16H30 (14H30 GMT) à l'aéroport du Bourget, au nord de Paris, a-t-il fait savoir sur ce réseau social.
"Ces cinq passagers ont tout de suite été placés en isolement strict jusqu'à nouvel ordre. Ils sont pris en charge médicalement et feront l'objet de tests et d'un bilan sanitaire", a ajouté le chef du gouvernement, qui a organisé une réunion cet après-midi à Matignon en présence des ministres de la Santé, Stéphanie Rist, de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que de représentants des autorités sanitaires.
- Mesures d'isolement -
Le gouvernement va par ailleurs prendre "dès ce soir" un décret pour mettre en place des mesures d'isolement adaptées à ces cas contacts.
Quelques minutes après leur atterrissage, les cinq Français rapatriés avaient quitté l'aéroport du Bourget dans un convoi de cinq fourgons du Samu pour arriver à l'hôpital Bichat, selon un photographe de l'AFP sur place.
Ils devaient être placés en quarantaine durant 72 heures, le temps d'une évaluation médicale complète.
"Trois jours sous surveillance, ça ne nous inquiète pas du tout", avait confié l'un de ces passagers français, Roland Seitre, juste avant de décoller. "On n'a pas de cas à bord depuis la fin avril et personne de malade", avait-il poursuivi.
Dimanche matin, les ministères de la Santé et des Affaires étrangères avaient indiqué dans un communiqué qu'en cas d'apparition de symptômes chez une personne suivie, "celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect" et intégrée à une procédure prévoyant "une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence".
Les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d'équipage du MV Hondius ont débuté dimanche matin dans le sud de Tenerife, île de l'Océan Atlantique.
Les vols de rapatriement vont continuer à s'enchaîner dans les prochaines heures, en direction des Pays-Bas, du Canada, de la Turquie, du Royaume-Uni, d'Irlande et des Etats-Unis, le dernier vol étant prévu lundi en direction de l'Australie.
- Souche rare -
Tous les occupants du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des "contacts à haut risque" et devront faire l'objet d'une surveillance pendant 42 jours, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Elle considère que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie de Covid-19 en 2020, même si la crise a suscité une inquiétude mondiale.
L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.
Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.