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Les dizaines de chefs d'Etat et ministres qui ont assisté au sommet de l'IA à New Delhi publieront samedi une déclaration sur la manière de réguler l'usage de l'intelligence artificielle, soit avec un jour de retard, a déclaré vendredi le ministre indien des Technologies de l’information
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"La déclaration et ses détails seront communiqués en toute transparence demain", a assuré le ministre Ashwini Vaishnaw à la presse, depuis le sommet sur l’impact de l’IA qui s'est achevé vendredi soir.
"Il existe un large consensus sur la déclaration. Nous essayons simplement de maximiser le nombre" de signataires, a-t-il affirmé, sans livrer plus de détails sur son contenu.
Ce report semble traduire des différends entre les délégations venues du monde entier sur la façon d'encadrer l'usage de cette technologie.
Depuis l'ouverture du sommet jeudi, deux visions de gérer le développement fulgurant de l'IA, qui nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information, s'affrontent.
Les Etats-Unis ont "totalement" rejeté vendredi matin toute gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, par la voix de Michael Kratsios, conseiller de la Maison Blanche aux sciences et technologies.
Celui-ci a appelé à faire fi "des obsessions idéologiques sur les risques", assurant que "son développement ne peut pas conduire à un avenir meilleur si elle est soumise à la bureaucratie et un contrôle centralisé".
Quelques heures auparavant, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, avait confirmé le lancement d'une commission scientifique destinée à faire "du contrôle humain" de l'IA "une réalité technique".
- Favoriser l'"esprit d'entreprise" -
Le patron d’OpenAI, Sam Altman, avait déclaré jeudi que cette technologie en plein essor avait un besoin urgent de régulation, alors que grandissent les inquiétudes quant à son impact sur la société et l’environnement.
Les trois précédentes éditions sur l'intelligence artificielle avaient abouti à un texte vague.
Lors de l'édition de l'an dernier à Paris, les Etats-Unis n’avaient pas signé la déclaration commune à l'issue du sommet.
Washington a publié vendredi après-midi une déclaration conjointe avec l’Inde, affirmant que les deux pays allaient "adopter une approche mondiale de l’IA résolument favorable à l’esprit d’entreprise et à l’innovation".
"Les deux parties s’engagent à adopter... des cadres réglementaires (...) favorisant l’innovation technologique et encourageant l’investissement", précise le texte.
Le gouvernement américain refuse d'encadrer les accès et les contenus sur les plateformes, au nom de la liberté d'expression notamment.
Le "Sommet pour l'action sur l'IA" à New Delhi était le plus important sommet à ce jour, avec des dizaines de milliers de participants et visiteurs, et le premier à se tenir dans un pays en développement.
Le prochain sommet se tiendra à Genève début 2027.
- Manifestation contre Modi -
La police a interpellé des militants se réclamant de la branche jeunesse du parti d’opposition du Congrès, qui ont manifesté vendredi dans le parc d'exposition où se déroulait l'événement contre le Premier ministre Narendra Modi.
Outre une vingtaine de dirigeants politiques venus du monde entier, des patrons de la tech, parmi lesquels le directeur général de Google Sundar Pichai ou Jensen Huang, dirigeant de Nvidia, le géant américain des microprocesseurs, ont participé au sommet.
Jeudi, les dirigeants ont plaidé pour que soit garanti un accès universel à cette technologie. Narendra Modi a ainsi appelé à ce que cette technologie soit "accessible et inclusive".
Avec ses 1,4 milliard d'habitants, le pays le plus peuplé de la planète a profité de ce coup de projecteur pour afficher ses ambitions. New Delhi a dit espérer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises sur son sol, notamment pour des projets d'IA.
Les géants mondiaux de la tech ont aussi profité de l'occasion pour faire part de nouveaux accords, ainsi que d'investissements et projets d'infrastructures pour ce pays d'Asie du Sud en passe de devenir la quatrième économie mondiale.
L’Inde a "rejoint" officiellement "Pax Silica", le groupe de pays constitué par les États-Unis pour assurer la sécurité de leurs approvisionnements en matériaux et technologies liées à l'intelligence artificielle (IA), a déclaré Jacob Helberg, sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires économiques, lors du sommet.