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Emmanuel Macron a annoncé vendredi 1,55 milliard d'euros d'investissements publics supplémentaires pour le développement du quantique et des semi-conducteurs, appelant l'Europe à investir "beaucoup plus massivement" si elle veut rester "souveraine" face à "l'accélération" des Etats-Unis et de la Chine dans ces technologies critiques.
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"Nous sommes dans la bataille quand on parle de quantique", "on a les moyens de réussir", a lancé le chef de l'Etat au Très Grand Centre de Calcul du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) à Bruyères-le-Châtel, dans l'Essonne.
Il a mis en avant les résultats du plan quantique de 1,8 milliard d'euros annoncé en 2021, complété en 2024 par 500 millions d'euros via un programme pour accompagner en commande publique le secteur de la défense. Et "l'écosystème" qui s'est créé dans l'Hexagone associant étroitement recherche et industrie, civil et militaire, public et privé.
Pour autant, "le rythme de nos concurrents nous oblige à passer à la vitesse supérieure", et "changer d'échelle", a-t-il dit, pointant une accélération très récente, notamment côté américain.
Il a estimé qu'avec "l'effort de la recherche et des armées, le retour européen et l'effet de levier privé, ce sont ainsi près de 3 milliards d'euros qui seront mobilisés sur cinq ans" sur le quantique national.
En outre, "nous engageons la France dans un nouveau programme de financement européen sur l'électronique" et les semi-conducteurs "à hauteur de 550 millions d'euros", également issus de France 2030, "afin de financer la recherche et l'industrialisation sur les technologies pertinentes pour l'intelligence artificielle et les data centers", a-t-il ajouté. Le gouvernement présentera sa nouvelle stratégie nationale pour l'électronique à horizon 2035 en juillet.
- "Emprunt européen" -
Parallèlement, le géant américain des puces Nvidia a investi dans la start-up française de quantique Alice & Bob, une partenariat mis en avant pour l'Elysée pour vanter la force de frappe nationale.
Encore largement expérimentale, la technologie quantique pourrait permettre de résoudre en un temps record des problèmes trop complexes pour les calculateurs actuels et futurs.
Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité que cet effort s'inscrive dans une stratégie européenne plus offensive. Sinon, "nous sortirons du paysage", au regard de "ce que les Américains et les Chinois dépensent", a-t-il mis en garde.
Il a plaidé pour une "Europe qui investisse beaucoup plus massivement", "pour permettre à des champions d'émerger". D'abord dans le cadre du prochain budget de l'Union européenne pour 2028-2034 en cours de négociation.
Et ensuite via "un emprunt européen pour la recherche, l'innovation et la technologie dans ces technologies critiques", qu'il a qualifié de "devoir pour nos enfants" malgré la résistance farouche de plusieurs des Vingt-Sept, Allemagne en tête.
Enfin, Emmanuel Macron a demandé aux organismes de recherche français (CEA, CNRS, INRIA) de constituer une "coalition européenne" avec leurs homologues sur ces sujets.
Cette stratégie doit à ses yeux faire la part belle à la "préférence européenne", son cheval de bataille, afin de privilégier, notamment dans les achats publics, des technologies et équipements développés sur le Vieux Continent.
La mobilisation des acteurs français et européens de ces filières vient nourrir le message d'Emmanuel Macron en faveur d'une plus grande souveraineté et indépendance de l'Europe sur tous les sujets, dont il veut faire le leitmotiv de sa dernière année au pouvoir.
Il reviendra mardi prochain sur le volet énergétique avec une mobilisation, là aussi, des entreprises en faveur de l'électrification des usages, en complément du plan déjà annoncé par le gouvernement.
Le 1er juin, le président réunira ensuite comme chaque année à Versailles de grands investisseurs étrangers pour Choose France, l'événement dédié à l'attractivité du pays.