Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le prince Harry a obtenu vendredi la condamnation de l'éditeur du tabloïd britannique Daily Mirror à lui verser 140.600 livres sterling (163.000 euros) de dommages et intérêts pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques.
Taille du texte:
Le juge a estimé que 15 des 33 articles litigieux retenus dans la procédure étaient issus du piratage de la messagerie du fils cadet du roi Charles ou de son entourage ainsi que d'autres procédés illicites.
Il a estimé que la messagerie du téléphone portable du prince Harry avait été piratée "dans une modeste mesure".
Le magistrat a en outre souligné la "tendance" du prince Harry de penser que "tout ce qui était publié était le produit d'interceptions de boîtes vocales" car cette pratique "régnait au sein du Mirror Group à l'époque". Mais cette pratique n'était "pas le seul outil journalistique à l'époque et des prétentions en relation avec les 18 autres articles ne résistent pas à une analyse minutieuse".
Lors du procès, le fils cadet du roi Charles, en froid avec la famille royale, a témoigné pendant huit heures réparties sur deux journées d'audience au mois de juin dernier.
Il s'agissait de la première apparition d'un membre de la famille royale à la barre depuis celle du futur Edouard VII en 1891 pour un procès en diffamation.
Le prince de 39 ans éprouve une rancoeur tenace envers la presse à scandales, qu'il tient pour responsable de la mort de sa mère Diana, pourchassée par des paparazzi à Paris en 1997. Il lui reproche aussi ce qu'il qualifie de harcèlement à l'encontre de Meghan et d'avoir une responsabilité dans les mauvaises relations qu'il entretient avec sa famille.
Harry reprochait à l'éditeur du Daily Mirror, et de ses éditions dominicale et people, piratages et collecte illégale d'informations, notamment en ayant recours à des détectives privés.
Le groupe avait rejeté la vaste majorité des accusations, contestant notamment tout piratage de boîtes vocales. Mais il avait reconnu quelques procédés illicites - pour cinq des 33 articles publiés entre 1996 et 2009 retenus dans la procédure - notamment le recours à un détective privé au sujet d'une sortie en boîte de nuit en 2004, et présenté ses excuses.