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Invité dans un rassemblement politique d'extrême droite à Rome, Elon Musk a affirmé samedi que les annonceurs revenaient sur X (ex-Twitter) après un exode, et estimé que le faible taux de natalité de l'Italie était un handicap pour attirer les investisseurs.
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Le milliardaire était l'invité vedette du festival politique d'Atreju, organisé par le parti d'extrême droite Fratelli d'Italia (FDI) de la Première ministre Giorgia Meloni, pour discuter de la lutte contre l'immigration clandestine.
Il a ajouté : "Les annonceurs s'inquiètent toujours pour leur marque... Mais je pense que c'est un problème à court terme", jugeant que certains de ceux qui avaient quitté X étaient infectés par un virus "woke" (militantisme qui vise à promouvoir et défendre toutes les minorités, ndlr).
Mme Meloni, qui se dit elle aussi opposée à l'"idéologie woke", est arrivée au pouvoir l'an dernier grâce, entre autres, à sa promesse de mettre fin à l'immigration illégale.
M. Musk, abordant ce sujet, s'est déclaré "très favorable à l'immigration légale", affirmant que les pays devraient accueillir toute personne honnête et prête à travailler dur. Il a reconnu cependant qu'il n'était pas possible d'évaluer qui remplissait ces caractéristiques sans contrôle, concluant : "Augmentons l'immigration légale, mais nous devons mettre un terme à l'immigration clandestine".
Le bouillant milliardaire a également averti que la migration ne pouvait pas remplacer la croissance démographique, estimant que sans une augmentation du taux de natalité, "des gens disparaîtront".
M. Musk a ainsi souligné le faible taux de fécondité en l'Italie, un sujet de préoccupation majeur pour le parti de Mme Meloni, jugeant que cela représentait un risque pour les entreprises souhaitant investir.
Interrogé pour savoir si l'Italie était un bon endroit où investir, il a répondu que oui, mais a ajouté: "Je m'inquiète du faible taux de natalité". "Si une entreprise veut investir en Italie, y aura-t-il suffisamment de personnes pour y travailler?", s'est-il interrogé.
Au journaliste qui l'interrogeait et disait que ce serait un problème dans 50 ans, M. Musk a rétorqué que cela pourrait se produire "encore bien plus tôt". "Je suis d'accord, c'est un bon endroit pour investir et un pays merveilleux. S'il vous plaît, faites plus d'Italiens, c'est ce que je dis", a conclu le milliardaire.