Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Plus de 2.000 personnes, employés, sous-traitants, élus et habitants de la région ont manifesté dimanche à Saint-Etienne à l'appel de l'intersyndicale de Casino, pour défendre les emplois et dire leur attachement à l'enseigne emblématique de leur ville, en grande difficulté financière.
Taille du texte:
Le cortège rassemblé près du siège imposant de Casino, long paquebot de verre sis face à la gare TGV de la ville, s'est élancé en fin de matinée sous un ciel bleu et un soleil d'hiver, par 2° au thermomètre. Direction: la préfecture de la Loire, pour une marche d'une heure à l'appel de l'intersyndicale FO, CGT, CFDT, UNSA et CFE-CGC.
"On vit par et pour Casino. Ca risque d'être un désastre", redoute Thierry Renaud, patron quadragénaire d'une imprimerie dépendant à 80% du groupe de grande distribution depuis plus de trois décennies. "Tout s'est arrêté, on n'a plus de commande", constate-t-il, alors que la ville vit une lente hémorragie économique depuis quarante ans.
Les syndicats ont appelé à la mobilisation les employés du Casino, les sous-traitants, "la population attachée à l'enseigne" et "les joueurs et supporters de l'AS Saint-Etienne".
Le club de foot, qui s'appelait à sa naissance l'"Association sportive Casino" évolue aujourd'hui en ligue 2, loin des années de gloire des Verts. Le stade Geoffreoy-Guichard porte le nom du fondateur de Casino.
"Beaucoup de gens de ma famille y ont travaillé, je suis une cliente", explique Véronique Molinski, une manifestante d'une soixantaine d'année venue montrer sa solidarité, le cou protégé d'une écharpe verte, aux couleurs de l'équipe stéphanoise.
"Aujourd'hui, on attend des politiques, des sportifs, des gens lambda, du bassin stéphanois et au-delà", a affirmé le délégué syndical CGT et porte-parole de l'intersyndicale Jean Pastor dimanche matin sur RMC. La préfecture évaluait le cortège à plus de 2.000 personnes en fin de matinée.
Depuis des mois, les syndicats de l'entreprise tentent de mobiliser pour éviter "un nouveau Manufrance". La liquidation de la société de vente par correspondance en 1985 - près de cent ans après sa création - a laissé un souvenir cuisant localement, tout comme, une décennie plus tard la fermeture par l'État de sa manufacture d’armes militaires.