Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
La garde à vue de l'homme de 33 ans soupçonné d'avoir tué sa femme et ses quatre enfants découverts morts lundi soir à Meaux (Seine-et-Marne) a été prolongée mercredi, a déclaré le procureur de la République Jean-Baptiste Bladier.
Taille du texte:
"Du fait de son état de santé, le mis en cause n'a pu être entendu jusqu'à présent", a ajouté M. Bladier dans son communiqué.
Mardi, lors d'une conférence de presse, il avait indiqué que le suspect avait été hospitalisé, sous le régime de la garde à vue, pour d'importantes blessures à la main.
Ce dernier avait été interpellé à Sevran mardi matin, devant le domicile de son père. Un couteau de cuisine a été retrouvé sur lui et il portait des vêtements tachés de sang, selon une source policière.
Lundi soir, la femme de 35 ans née en Haïti et ses quatre enfants, deux fillettes de 10 et sept ans et deux garçons de quatre ans et neuf mois ont été retrouvés morts à leur domicile, dans une "scène de crime d'une très grande violence", a décrit Jean-Baptiste Bladier.
Si les corps de la femme et de ses filles ont été lardés de nombreux coups de couteaux, il n'y avait pas de plaie apparente sur ceux des garçons, laissant envisager un étouffement ou une noyade.
Quant au moment précis des faits, il n'a pas été exactement déterminé.
Lors de sa conférence de presse, le procureur a rapporté que des voisins avaient entendu des disputes dans la nuit du 24 au 25 décembre mais ne s'étaient pas inquiétés, la mère ayant l'habitude de crier sur ses enfants.
Une information judiciaire sera ouverte à l'issue de la garde à vue du père pour "homicides volontaires sur mineurs de 15 ans" et "homicide volontaire par conjoint".
S'il est reconnu pénalement responsable, sans abolition ni altération du discernement, il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. La question se pose en effet chez le suspect, qui suivait un traitement pour troubles dépressifs et psychotiques depuis 2017.
Son casier judiciaire est vierge de toute condamnation mais il a déjà été placé en garde à vue en novembre 2019 pour avoir poignardé sa compagne à l'omoplate.
La procédure avait été classée sans suite au motif d'état mental déficient, une expertise ayant attesté de l'abolition de son discernement.