Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Recrutements décalés, aides à la formation rabotée... Pour respecter son engagement à redresser des finances publiques dégradées, le gouvernement français va opérer des coupes claires dans les dépenses publiques en 2024, sur fond de crainte d'une dégradation de sa notation financière.
Taille du texte:
A total, ce sont 10 milliards d'euros d'économies supplémentaires qui ont été annoncées pour cette année afin de tenir l'objectif d'un déficit public à 4,4% du Produit intérieur brut (PIB), face à une prévision de croissance abaissée à 1% dans un contexte géopolitique tendu (contre 1,4% espéré précédemment et après 0,9% en 2023).
"Le ralentissement économique, c'est le prix à payer de la victoire contre l'inflation", a estimé le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, évoquant lundi devant la presse les taux d'intérêt élevés décidés par la Banque centrale européenne (BCE) pour lutter contre la surchauffe des prix.
Ce nouveau serrage de vis s'ajoute aux 16 milliards d'économies déjà inscrites dans le budget pour 2024, provenant pour l'essentiel de la suppression du bouclier énergétique. Il intervient avant la décision très attendue des principales agences de notation au printemps sur la note de la dette française.
Il s'agit, selon Bruno Le Maire, de faire preuve de "responsabilité", alors que le gouvernement exclut catégoriquement toute hausse d'impôts pour compenser de moindres recettes.
Le verdict de Fitch et Moody's est attendu le 26 avril, celui de S&P Global Ratings le 31 mai, juste avant les élections européennes. Une dégradation serait un mauvais signal pour la France, actuellement au rang des mauvais élèves européens en terme de bonne tenue des finances publiques.
Signe de la difficile équation budgétaire à laquelle est confronté l'exécutif, une source à Bercy a signalé lundi qu'il serait "probablement difficile de tenir" l'objectif d'un déficit à 4,9% du PIB pour 2023.
"Nous avons demandé à l’État de se serrer la ceinture. Et nous avons fait le choix de ne pas toucher au budget de la sécurité sociale ou de ne pas toucher au budget des collectivités locales", a souligné Bruno Le Maire.
"On ne prend pas un euro aux Français", a-t-il insisté.
- "Au moins 12 milliards" en 2025 -
La moitié des économies, soit cinq milliards d'euros, devront être trouvées sur le budget de fonctionnement des ministères.
Évoquant une mesure "juste" et "nécessaire" dans un contexte difficile pour les finances publiques, Thomas Cazenave a également annoncé la mise en place dès 2024 d'une participation forfaitaire des salariés au compte personnel de formation (CF), "ce qui nous permettra de générer 200 millions d'euros d'économies" sur 2,2 milliards de dépenses qui étaient prévues cette année.
Les personnes seront exonérées du reste à charge si l'employeur abonde ou si elles sont au chômage, a précisé Bercy. Son montant doit encore être arrêté "mais il a vocation à se situer au minimum à 10% du coût de la formation".
Parmi les autres politiques publiques que Bercy souhaite réviser, le ministre a cité un abaissement d'un milliard d'euros de l'enveloppe d'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov, qui augmentera de 600 millions d'euros contre 1,6 milliard prévu précédemment, ou la révision des montants de prise en charge pour les contrats d'apprentissage (200 millions).
Au programme aussi, une réduction de 800 millions d'euros de l'aide publique au développement et la limitation du Fonds vert à 100 millions d'euros.
Le décret d'annulation de ces 10 milliards d'euros de crédit doit être pris cette semaine. Un autre décret doit préciser les modalités pour le CF en avril, selon Bercy.
A moyen terme, le gouvernement ambitionne de rentrer dans les clous européens en faisant repasser le déficit public sous la barre des 3% en 2027.
Il a d'ores et déjà prévenu que les efforts devront se poursuivre en 2025, avec une revue des dépenses qui devra aboutir à "au moins" 12 milliards d'euros d'économies, selon Bruno Le Maire.