Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'adolescent de 15 ans passé à tabac jeudi à la sortie de son collège de Viry-Châtillon (Essonne) est décédé vendredi des suites de ses blessures, a annoncé le parquet d'Evry, un drame qui suscite une vive émotion, dans son établissement et jusqu'à l'Elysée.
Taille du texte:
L'enquête est désormais ouverte des "chefs d'assassinat et de violences en réunion aux abords d'un établissement scolaire", indique le procureur de la République Grégoire Dulin dans un communiqué.
"Les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances de ces faits criminels et permettre l'interpellation des auteurs", ajoute-t-il. Une autopsie doit avoir lieu "dans les prochaines heures".
Toujours selon le parquet, l'adolescent a été passé à tabac entre "16h00 et 16h30", soit à la sortie du collège, par "plusieurs individus".
Après avoir été transporté jeudi à l'hôpital Necker, à Paris, il a été opéré dans la nuit et est "décédé ce jour (vendredi) en début d'après-midi".
"Ils ne peuvent pas faire ça à un jeune de 15 ans", a déploré Omar (prénom modifié), qui se décrit comme un ami de la victime, Shamseddine, "un gars sans problème" et "souriant".
Dans l'établissement, situé dans un quartier réputé calme de cette banlieue sud, la victime n'avait pas de problème de harcèlement scolaire, ajoute l'adolescent de 15 ans.
"Quand on m'a dit que c'était +Shams+ qui s'était fait tabasser, je n'arrivais pas à y croire, personne n'arrive à y croire", répète le collégien.
Un ballon de foot à la main, Mathéo, 12 ans, se sent "stressé et triste". L'élève de 5e décrit un collège "assez tranquille". Mais avant de rentrer en cours, il confie avoir "peur" que les agresseurs de Shamseddine ne "reviennent".
- "Intraitables" contre la violence -
Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. L'enquête, confiée à la police judiciaire de l'Essonne, devra déterminer les circonstances de l'agression.
Selon une source policière, trois jeunes portant des cagoules s'en sont pris à Shamseddine dans un hall d'immeuble.
"De façon générale, nous avons en Essonne un phénomène très marqué de rixes entre bandes rivales", a souligné la préfète de l'Essonne Frédérique Camilleri, sur BFMTV. Elle a précisé cependant ne pas pouvoir "dire si ce qu'il s'est passé hier (jeudi) relève d'un phénomène de rixe".
Les caméras de vidéosurveillance "permettront peut-être" d'y voir plus clair, a espéré le maire Jean-Marie Vilain (Les Centristes) dès jeudi soir.
"Une cellule psychologique et des moyens supplémentaires ont été déployés" dans l'établissement, a indiqué sur X Nicole Belloubet, déplorant "un nouveau drame absolument affreux" 48 heures après l'agression d'une adolescente de 13 ans devant son collège à Montpellier.
Joint par l'AFP, le rectorat a indiqué que des membres de l'académie de Versailles sont "sur place pour accompagner l'équipe éducative".
"Choqué", Kamel, 40 ans (il n'a pas souhaité donner son nom), un ami de la famille de Shamseddine, ne comprend pas "pourquoi il s'est passé ça ici" à Viry-Châtillon, "une ville tranquille".
"Même s'il y avait une petite raison, ça ne valait pas tout ça", ajoute-t-il, indiquant ne pas connaître "tous les tenants et aboutissants de cette histoire".
"Je m'inquiète", confie Katia Rodriguez, 47 ans, qui dépose son fils, en classe de 6e, tous les matins au collège. C'est la première fois qu'elle entend parler de tels faits aux abords de cet établissement.