Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président Emmanuel Macron s'est fait dimanche le promoteur de l'intelligence artificielle (IA) en France, vantant les mérites de cette technologie et annonçant 109 milliards d'euros d'investissements dans le pays pour la développer, à la veille du Sommet international sur l'IA de Paris.
Taille du texte:
Ces investissements venus d'entreprises privées, prévus "dans les prochaines années", sont "l'équivalent pour la France de ce que les Etats-Unis ont annoncé avec +Stargate+", a souligné le chef de l'Etat sur la chaîne de télévision France 2.
Ce projet "Stargate", dévoilé en janvier par le président Donald Trump, comprend des dépenses d'au moins 500 milliards de dollars dans des infrastructures d'IA.
Depuis fin 2022 et la mise à la disposition du grand public du logiciel ChatGPT, capable de répondre à toutes sortes de questions posées par les utilisateurs, l'IA s'est développée à très grande vitesse et les pays rivalisent pour se faire une place sur la carte mondiale de cette technologie, le plus souvent à coup d'investissements massifs.
- "Chaîne de valeur" -
Devenus centraux dans la compétition de l'intelligence artificielle, ces centres de données s'apparentent à de gigantesques bâtiments conçus notamment pour permettre l'entraînement des modèles d'IA.
Preuve de leur importance, la pépite tricolore Mistral, qui a développé son propre outil conversationnel baptisé Le Chat, a annoncé dimanche la construction de son premier data center en France, près de Paris, afin de "maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la machine jusqu'au logiciel", a précisé son patron, Arthur Mensch, sur la chaîne de télévision TF1.
Plus largement, l'exécutif a aussi annoncé cette semaine que 35 sites "prêts à l'emploi" avaient été identifiés pour accueillir des data centers. La France en compte actuellement plus de 300, se plaçant ainsi au sixième rang mondial des pays en accueillant le plus, après les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine et le Canada, selon un rapport du Conseil économique social et environnemental.
Au cours de son entretien, Emmanuel Macron a également mis en avant les apports de l'intelligence artificielle en matière de santé, comme dans la lutte contre le cancer, ou pour déléguer certaines tâches au travail.
"Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que ça va tout remplacer", a toutefois insisté le chef de l'Etat, alors que le développement de l'IA s'est accompagné de craintes sur le maintien de certains emplois, la désinformation en ligne ou le respect du droit d'auteur.
Pour débattre de ces enjeux, qu'ils soient diplomatiques, politiques, économiques, éthiques ou juridiques, des chefs d'Etat et de gouvernement, ainsi que des patrons du secteur, sont justement réunis lundi et mardi au Grand Palais lors d'un Sommet international de l'IA.
- IA "d'intérêt général" -
La participation d'une centaine de pays est annoncée, avec par exemple le Premier ministre indien Narendra Modi, le vice-président des Etats-Unis J.D. Vance, le vice-Premier ministre chinois Zhang Guoqing, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le chancelier allemand Olaf Scholz.
Côté chefs d'entreprise, Arthur Mensch est attendu, tout comme le dirigeant d'OpenAI, Sam Altman.
Face à des acteurs privés très ambitieux, la demande de régulation est forte. Le président français a promis, pour la fin du Sommet, une déclaration "avec des principes forts sur la protection des droits, l'environnement, l'intégrité de l'information, la propriété intellectuelle".
Dimanche, une initiative réunissant la France et huit autres pays dont l'Allemagne, le Nigeria et le Chili, ainsi que des associations et des entreprises, a en outre été lancée afin de promouvoir une IA "d'intérêt général", avec le soutien de onze patrons de la tech, dont Arthur Mensch ou Fidji Simo, à la tête de la plateforme américaine de livraison de courses Instacart.
Baptisée "Current AI" et dotée d'un budget initial de 400 millions de dollars, avec l'ambition d'en lever 2,5 milliards sur cinq ans, elle souhaite développer l'accès à des bases de données privées et publiques dans des domaines comme la santé et l'éducation, et investir dans des outils et des infrastructures en source ouverte pour rendre l'IA plus "transparente et sécurisée", selon un communiqué.