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Téhéran a été secoué par de nouvelles explosions et Israël visé par des missiles mercredi, l'Iran rejetant l'existence de négociations après que Donald Trump a évoqué une fin de la guerre d'ici "deux ou trois semaines", accord ou non.
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Déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines, la guerre au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale, ne montre aucun signe d'accalmie.
Plusieurs quartiers de Téhéran ont été réveillés par des explosions mercredi matin où des frappes ont endommagé le mur d'enceinte de l'ex-ambassade américaine. Des missiles tirés d'Iran et du Yémen ont visé Israël tandis qu'aux Emirats, un ressortissant bangladais a été tué par des débris après l'interception d'une attaque de drone.
Le président américain doit "donner de nouvelles informations importantes sur l'Iran" dans une allocution prévue en fin de journée, à 21H00 (01H00 GMT jeudi) selon la Maison Blanche.
Trump, qui oscille depuis des semaines entre menaces et propos rassurants, a évoqué mardi soir une fin imminente au conflit: "Tout ce que j'ai à faire c'est partir de l'Iran et nous le ferons très bientôt", a-t-il dit, parlant d'un délai de "deux, peut-être trois semaines".
- Plus une "menace existentielle" -
Lui qui avait promis lundi d'"anéantir" la stratégique île iranienne de Kharg ainsi que des puits de pétrole et centrales électriques si une entente n'était pas trouvée "rapidement" sur la réouverture du détroit d'Ormuz, a cette fois-ci assuré que la conclusion ou non d'un accord était "sans importance".
Un cinquième du pétrole mondial transite habituellement par cette voie maritime stratégique bloquée par l'Iran depuis le début du conflit.
L'Iran affime de son côté ne pas avoir répondu au plan américain en 15 points, transmis la semaine dernière par Donald Trump pour mettre fin à la guerre, refusant toujours de parler de négociations.
Au moment où Donald Trump laissait entrevoir une porte de sortie au conflit, son allié israélien a estimé que l'Iran ne constituait plus une "menace existentielle".
"Nous avons brisé la puissance des armées terroristes iraniennes" en empêchant l'Iran de "précipiter vers la mise au point d'armes nucléaires et de dizaines de milliers de missiles balistiques", a assuré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "Elles ne peuvent plus menacer notre existence".
Pour lui, "la campagne n'est pas terminée (...) nous allons continuer d'écraser le régime terroriste, nous renforcerons les zones de sécurité autour de nous et nous atteindrons nos objectifs".
- Espoir des marchés -
Portés par l'espoir d'une désescalade, les marchés ont rebondi: à Paris, le CAC 40 progressait de 1,75% en milieu de matinée, tandis qu'à Tokyo, le Nikkei a clôturé en hausse de 5,24%. Dans le même temps, le baril de pétrole Brent est repassé sous la barre des 100 dollars.
Au large du Qatar, un pétrolier a été endommagé par une frappe de missile attribuée à L'Iran. Le Koweït et Bahreïn ont signalé des incendies, respectivement dans leur aéroport et les locaux d'une entreprise, après des attaques imputées à l'Iran.
En Israël, les secours ont fait état de 14 blessés après de nouveaux tirs de missiles iraniens.
Le pays a aussi essuyé une nouvelle attaque des Houthis, groupe armé yéménite allié de Téhéran, leur troisième depuis qu'ils ont rejoint le conflit samedi. Dans leur communiqué, ils affirment avoir visé des "cibles sensibles" dans le sud du pays.
A Tel-Aviv et dans sa région, l'AFP a vu les secours prendre en charge des enfants, ou encore des voitures endommagées et des fenêtres brisées au deuxième étage d'un immeuble d'habitation.
Dans le camp d'en face, la télévision d'Etat iranienne a annoncé des explosions dans le nord, l'est et le centre de Téhéran mercredi matin, avant qu'Israël ne dise avoir mené une "vague de frappes de grande ampleur" dans la capitale.
Selon l'agence Mehr, des immeubles résidentiels ont été touchés par des frappes faisant plusieurs blessés.
L'armée américaine a également "largué des munitions de précision sur des cibles militaires souterraines situées au cœur de l'Iran", selon le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
- "Nouvelle occupation" du Liban -
Donald Trump a souligné que "si la France ou un autre pays voulait avoir son pétrole ou son gaz, ils iraient tout droit dans le détroit d'Ormuz (...) et ils se débrouilleraient tout seuls".
Au Liban, pilonné depuis début mars par Israël, les autorités ont annoncé dans la nuit sept nouveaux morts, l'armée israélienne se félicitant de son côté d'avoir tué un "haut commandant" du Hezbollah ainsi qu'un "terroriste de haut rang" dans la région de Beyrouth.
Le mouvement chiite pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en lançant une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a averti que son pays avait l'intention d'occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée, Beyrouth s'inquiétant d'une "nouvelle occupation" du pays, comme l'ONU.