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Emmanuel Macron a appelé jeudi à instaurer une "journée sans connexion" mensuelle pour les jeunes, afin qu'ils retrouvent la lecture ou le sport, "la vitalité de la vie réelle", avant une réunion de "coordination" européenne sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans.
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Lors d'une visite à la Cité internationale de la langue française, dont il a été le promoteur au sein du château rénové de Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, le chef de l'Etat est passé par plusieurs ateliers de lecture, théâtre et bande dessinée organisés avec des lycéens et collégiens.
Autant d'alternatives aux écrans qu'il a voulu mettre en avant, pour porter un "agenda positif" en parallèle de l'interdit qu'il souhaite instaurer, explique-t-on dans son entourage.
Les écrans et les réseaux sociaux, "c'est du temps volé au développement personnel, du temps où ne fait pas de sport et où on ne lit pas", a-t-il souligné devant les adolescents.
Interrogé par des journalistes en herbe pour une émission de "Radio Château", il a invoqué le mot grec "pharmakon" pour décrire les écrans: "C'est le médicament", car ils peuvent servir d'outil pédagogique, mais "si on n'y prend pas garde, c'est aussi un poison", car ils provoquent une "addiction", a estimé le président, en mettant en garde contre une génération de personnes "voûtées", "avec leurs gros pouces" tapant sur leur portable.
Face à ce risque, et à la "solitude" et "l'inattention" qu'engendrent selon lui les écrans chez les jeunes, il a plaidé pour "qu'il y ait une fois par mois une journée sans connexion pour se réhabituer à vivre sans".
- Douze Etats européens -
Présent à son côté, le ministre de l'Education, Edouard Geffray, a expliqué à des journalistes vouloir mener une "concertation" en vue de lancer cette initiative à la rentrée de septembre dans les établissements.
Concrètement, cela ne devrait pas changer grand-chose à l'école, puisque le téléphone portable est interdit au collège et pourrait bientôt l'être aussi au lycée. Mais l'exécutif souhaite "promouvoir des rendez-vous communs", "qui puissent avoir des répercussions dans la vie familiale" et "essaimer", a expliqué le ministre.
Jeudi après-midi, Emmanuel Macron a continué de tracer le sillon lors d'une visioconférence avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et les dirigeants de douze pays de l'UE (Allemagne, Autriche, Chypre, Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Slovénie) intéressés par des restrictions nationales de l'accès aux réseaux sociaux pour les enfants. Soit "le double" des Etats initialement volontaires à l'automne dernier, ce qui montre que la mesure "gagne du terrain", s'est félicité le président français.
Emmanuel Macron a aussi appelé à un examen "rapide" par l'Union européenne du projet de loi en voie d'adoption au Parlement français, qui a été "notifié à la Commission" le 9 avril, afin d'obtenir un feu vert à temps pour que l'interdiction des réseaux sociaux en France aux moins de quinze ans entre en vigueur au "1er septembre".