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L'Iran a mis en doute samedi le sérieux de la diplomatie américaine dans les tractations en cours pour une issue au conflit au Moyen-Orient, sans toutefois communiquer sur sa réponse à la dernière proposition de Washington.
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Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi a fait part de ce scepticisme lors d'un entretien téléphonique avec son homologue turc, Hakan Fidan, au lendemain de nouveaux accrochages dans les eaux stratégiques du Golfe.
"L'escalade récente des tensions par les forces américaines et leurs multiples violations du cessez-le-feu renforcent les soupçons sur la motivation et le sérieux de la partie américaine sur la voie de la diplomatie", a affirmé M. Araghchi, cité par l'agence iranienne ISNA.
A Washington, le président Donald Trump avait pour sa part dit vendredi attendre dans la soirée une réponse des Iraniens à une proposition visant à mettre durablement fin aux hostilités. "Je devrais recevoir une lettre ce soir, donc on verra bien comment ça se passe", avait-il assuré à des journalistes.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, cité par la télévision d'Etat, avait pour sa part indiqué que l'Iran étudiait toujours la proposition américaine.
- Accrochages en mer -
Plus tôt vendredi, l'armée américaine a annoncé avoir "neutralisé" par voie aérienne deux pétroliers iraniens dans le golfe d'Oman, porte d'entrée du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.
Si les navires ne transportaient pas de cargaison selon l'armée, les images diffusées par le commandement militaire américain pour la région (Centcom) montrent d'épaisses colonnes de fumée s'échappant des postes de pilotage.
Téhéran a dénoncé auprès de l'ONU une "violation flagrante" de la trêve conclue un mois plus tôt.
Et une source militaire citée par l'agence Tasnim a confirmé que les forces iraniennes avaient répliqué: "après une période d'échanges de tirs, les affrontements ont cessé actuellement et le calme est revenu", a-t-elle indiqué.
Des échanges de frappes avaient déjà eu lieu un jour plus tôt.
Depuis le déclenchement de la guerre le 28 février, l'Iran verrouille le détroit d'Ormuz, ce à quoi Washington a riposté en imposant un blocus des ports iraniens.
Le bras de fer entre Téhéran et Washington paralyse largement le trafic maritime et fait flamber les cours du pétrole. Le baril de Brent de la mer du Nord a ainsi terminé la semaine une nouvelle fois au-dessus de 100 dollars.
- Un mort au Liban -
Sur l'autre front du conflit, au Liban, Israël et le Hezbollah pro-iranien poursuivent leurs attaques mutuelles quotidiennes, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril, qu'ils s'accusent tous deux de violer.
L'armée israélienne a de nouveau ordonné, samedi, l'évacuation immédiate de plusieurs localités du sud du pays en vue d'attaques contre le mouvement chiite. L'agence de presse libanaise Ani a ensuite fait état d'une série de frappes israéliennes dans la région.
Selon le ministère libanais de la Santé, l'une d'elles, visant une moto dans la ville de Nabatiyé, en dehors des zones désignées pour évacuation, a tué un ressortissant syrien et gravement blessé sa fille de 12 ans.
Alors qu'ils roulaient à moto, ils ont selon lui été visés à deux reprises par un drone, qui a tué l'homme. Le drone a ensuite ciblé la fillette "directement pour une troisième fois", a-t-il indiqué, dénonçant "une violence délibérée contre les civils et les enfants".
Le Hezbollah a entraîné Beyrouth dans la guerre le 2 mars, en relançant ses attaques sur Israël en soutien à son allié iranien, après l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre la République islamique.
Les frappes israéliennes au Liban ont fait 2.750 morts depuis le début de la guerre, selon le dernier bilan du ministère de la Santé publié vendredi, et plus d'un million de déplacés.
De nouvelles discussions entre les deux pays voisins - toujours techniquement en état de guerre - sont prévues à Washington les 14 et 15 mai. Le Hezbollah s'y oppose.
"Consolider le cessez-le-feu" fait partie des "objectifs essentiels" que le Liban attend de cette troisième session de négociations avec Israël, a indiqué le chef de la diplomatie libanaise, Youssef Raggi.