"Nous attendons simplement de mourir", disent des déplacés du Tigré
Wolde Meressa partage pour refuge une petite salle de classe avec trente autres déplacés au milieu des casseroles et bidons d'eau à Mekele, la capitale de la région du Tigré, au nord de l'Ethiopie. "Nous sommes au bord de la mort, nous prions Dieu de nous ramener chez nous", dit l'homme de 78 ans.