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Le président-candidat en terre socialiste, après la polémique sur les "Macron assassin" lors d'un meeting d'Eric Zemmour: la campagne pour la présidentielle est entrée lundi dans sa dernière ligne droite, avec son lot de coups et des règles officielles d'égalité de temps de parole.
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A treize jours du premier tour le 10 avril, rien n'est joué dans cette campagne atypique marquée par les répercussions de la guerre en Ukraine et la pandémie du Covid. Près de quatre électeurs sur dix qui sont sûrs d'aller voter n'ont pas encore fait leur choix, ce qui accentue encore l'incertitude.
Celle-ci est talonnée par le leader de la gauche radicale Jean-Luc (14%), l'ex-polémiste Eric Zemmour et la candidate de la droite Valérie Pécresse se disputant les quatrième et cinquième places avec environ 11% des intentions de vote.
- "deux jambes" -
Entré tardivement en campagne et très mobilisé par la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron est revenu lundi sur le terrain, en se déplaçant à Dijon, ville dirigée par le socialiste François Rebsamen qui a rallié le candidat. Et s'est défendu de mener une politique de droite.
"Quand on marche, il faut deux jambes, la droite et la gauche, et il faut mettre l'une après l'autre pour pouvoir avancer", a expliqué le président-candidat partisan du "en même temps", une semaine après avoir présenté un programme qui a été considéré par certains comme penchant à droite. Selon lui, la France "a besoin" à la fois de "mesures de couleur de droite" et "de gauche".
"On a fait des réformes que les gens venant de la droite n'avaient jamais voulu, ou pu, ou su faire; et elles nous ont permis de financer des politiques sociales que les gens de gauche n'avaient jamais faites", a-t-il affirmé. "C’est la cohérence d’un engagement", a-t-il résumé.
Donné favori par les enquêtes d'opinion depuis des mois, le président candidat a jusqu'à présent mené une campagne a minima, avec deux rencontres avec le public, à Pau et à Poissy, et organise son premier, et peut-être dernier, grand meeting samedi prochain à l'Arena de Paris.
Un deuxième déplacement devrait avoir lieu en fin de semaine.
Emmanuel Macron a profité lundi des micros tendus pour dénoncer comme "une indignité" le fait que l'ex-polémiste d'extrême droite Eric Zemmour a laissé la foule scander "Macron assassin" lors du meeting de dimanche sans réagir. Il a conseillé au "candidat malentendant" de profiter de la réforme permettant le remboursement des prothèses auditives.
Jean-Luc Mélenchon a renvoyé ses deux adversaires dos à dos: "Insulter à partir d’un handicap, on en est encore là en 2022? Décidément! Pas un pour rattraper l’autre!", a tweeté le candidat LFI, qui avait réuni dimanche des milliers de personnes à Marseille.
Selon l'entourage du candidat de Reconquête!, Eric Zemmour n'a "pas entendu" le slogan, "condamne ce qu’a dit la foule à ce moment-là" et ne reprend pas "l’expression à son compte".
- temps de parole et affiches -
Temps de parole, affiches officielles, clips: avec le début de la campagne officielle lundi, les candidats sont désormais tenus de respecter des règles drastiques.
Fini les affichages sauvages ou les interviews tous azimuts. Le temps de parole des douze candidats à la présidentielle, du président Macron à la candidate de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud, est désormais décompté selon le principe d'égalité stricte, chacun disposant du même temps d'antenne dans les médias.
Les candidats avoisinant les 1 ou 2% dans les sondages dénoncent cette difficulté à faire entendre leur voix, à l'image de Nicolas Dupont-Aignan qui a affirmé lundi sur France Inter qu'il menait "probablement" sa dernière campagne présidentielle.
Lundi commence aussi le temps des clips de campagne sur les radios et télévisions, ainsi que des professions de foi dans les boîtes aux lettres des quelque 48,7 millions de Français inscrits en mars 2022 sur les listes électorales, selon l'Insee.
La campagne officielle se termine le 9 avril à 00h00, soit la veille du scrutin. Le second tour est prévu le 24 avril.