Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des troupes ukrainiennes ont été "urgemment redéployées" pour renforcer la garnison d'Avdiïvka, épicentre de combats et bombardements qui ont fait un "enfer" de cette ville de l'Est de l'Ukraine sous les assauts russes.
Taille du texte:
En Russie, un bombardement imputé à Kiev sur un centre commercial de Belgorod a fait au moins cinq morts et 18 blessés, un tir de réplique apparent après de nouvelles attaques de missiles russes tirés sur l'Ukraine au cours de la nuit.
A quelques jours du 2e anniversaire de l'invasion russe, l'Ukraine est face à de multiples défis: les forces russes sont à l'offensive, l'aide militaire américaine est toujours plus incertaine et l'armée ukrainienne manque d'hommes, d'armes, de munitions.
La situation se dégrade de jour en jour plus particulièrement à Avdiïvka, cité du Donbass ravagée par les combats, où la position des défenseurs ukrainiens est de plus en plus précaire face aux forces russes qui ont lancé en octobre une offensive pour achever d'encercler la ville.
Cette brigade a affirmé y mener des contre-attaques sur des quartiers conquis par les Russes, estimant les forces adverses dans sa zone à "environ sept brigades", soit plusieurs milliers de personnes, avec des renforts qui continuent à arriver.
"Nous sommes obligés de nous battre sur 360 degrés contre de nouvelles brigades", a déclaré le commandant de l'unité Andriï Biletsky.
Selon la chaîne Telegram DeepState, proche de l'armée ukrainienne et suivie par plus de 600.000 personnes, les forces russes ont progressé mercredi au nord et au sud d'Avdiïvka dans leur tentative de couper la ville en deux, la situation "continuant de se détériorer en raison de tirs incessants".
- Frappes croisées -
Les combats compliquent l'approvisionnement et l'évacuation des troupes sur place, bien qu'une "artère logistique de réserve préparée à l'avance" soit utilisée, a expliqué à la télévision Dmytro Lykhovy, un porte-parole militaire dans la zone.
Selon lui, l'armée russe a aussi massé un nombre encore plus important de troupes qu'à Avdiïvka dans le secteur d'Orikhiv, dans le Sud de l'Ukraine.
La Russie a mené aussi au cours de la nuit une nouvelle attaque à l'aide de 26 missiles, dont 13 ont été abattus. Elle a fait au moins un mort et neuf blessés --trois à Lviv, dans l'Ouest, et six à Zaporijjia, dans le Sud du pays--, selon les autorités.
En outre, au cours des dernières 24 heures, huit personnes ont été tuées et 13 blessées dans la région de Donetsk (est), selon la police.
Côté russe, une frappe meurtrière imputée aux forces ukrainiennes a visé Belgorod, chef-lieu de la région éponyme frontalière de l'Ukraine. Cinq personnes ont été tuées, dont un enfant, et 18 personnes ont été blessées, dont 5 enfants, a indiqué sur Telegram le gouverneur Viatcheslav Gladkov.
Des habitations et un petit centre commercial ont notamment été endommagés dans cette ville qui avait déjà été frappée fin décembre par l'attaque ukrainienne la plus meurtrière sur le sol russe avec 25 morts et plus de 100 blessés.
Un dépôt de pétrole s'est aussi enflammé dans la nuit dans la région frontalière de Koursk à la suite d'une attaque de drone ukrainien, selon les autorités russes.
- Zelensky en quête d'aide -
Pour ce qui est du coût économique de deux ans de guerre, l'Ukraine aura besoin de 486 milliards de dollars pour son redressement et sa reconstruction, selon une nouvelle estimation conjointe du gouvernement ukrainien et de la Banque mondiale (BM) publiée jeudi.
Les forces ukrainiennes sont sur la défensive sur l'essentiel du front depuis l'échec de leur contre-offensive de l'été dernier. Elles disent manquer d'hommes, d'armes et de munitions faute d'un soutien occidental suffisant.
Pour obtenir plus d'aide, le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rendra en Allemagne et en France vendredi pour y rencontrer respectivement le chancelier Olaf Scholz et le président Emmanuel Macron.
A Paris, M. Zelensky signera un accord de sécurité entre la France et l'Ukraine. En Allemagne, il prononcera un discours à la Conférence de Munich et s'entretiendra avec la vice-présidente américaine Kamala Harris.
Les Etats-Unis, principaux bailleurs de fonds à l'Ukraine, ne parviennent pas à adopter une nouvelle enveloppe d'aide à l'Ukraine, les républicains menés par Donald Ttrump, l'ex-président et candidat à la présidentielle, s'y opposant.
Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a souligné jeudi que ce blocage a un "impact" sur le champ de bataille.