Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les profondes divisions internationales sur les guerres en Ukraine et à Gaza se sont affichées mercredi au premier jour d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 au Brésil.
Taille du texte:
Ouvrant le rendez-vous, le ministre brésilien Mauro Vieira, dont le pays préside le groupe depuis décembre, a dénoncé le blocage du Conseil de sécurité de l'ONU face à ces deux conflits aux conséquences considérables.
"Les institutions multilatérales ne sont pas suffisamment équipées pour faire face aux défis actuels, comme l'a démontré l'inacceptable paralysie du Conseil de sécurité au sujet des conflits en cours. Cette inaction implique directement la perte de vies humaines", a déclaré le chef de la diplomatie brésilienne Mauro Vieira lors de cette réunion organisée à Rio de Janeiro.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a été incapable de réagir face à l'invasion russe de l'Ukraine il y a deux ans, en raison du véto russe, et a peiné à parler d'une seule voix sur Gaza, les Etats-Unis bloquant tout appel à un cessez-le-feu.
De leur côté, les Etats-Unis, soutien diplomatique et militaire d'Israël, ont critiqué les propos polémiques du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva comparant la guerre à Gaza à la Shoah.
Lors d'une rencontre avec Lula mercredi matin à Brasilia, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken "a évoqué le sujet de Gaza et a clairement fait part de notre désaccord sur ces propos", a dit un responsable du Département d'Etat sous couvert d'anonymat à des journalistes accompagnant le chef de la diplomatie américaine.
La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent lancée le 7 octobre par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d'Israël. En représailles, Israël a juré d'anéantir le mouvement islamiste et lancé une vaste offensive.
- Retrouvailles Blinken-Lavrov -
Les membres du groupe sont aussi divisés sur la guerre en Ukraine, et Lula lui-même a estimé que les torts étaient partagés entre d'un côté la Russie et de l'autre l'Occident et Kiev.
Deux ans après le début du conflit, Antony Blinken a retrouvé le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov à la réunion de Rio.
M. Lavrov, qui doit rencontrer Lula à Brasilia selon une source de la présidence brésilienne, a de nouveau accusé l'Ukraine et ses alliés.
"Ni Kiev ni l'Occident n'ont montré la volonté politique de résoudre le conflit", a-t-il dit dans le quotidien brésilien O Globo.
Samedi, les membres du G7, qui comprend Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada, tous alliés de l'Ukraine, devraient discuter au cours d'une réunion virtuelle d'un durcissement des sanctions contre Moscou.
- "Que le multilatéralisme fonctionne" -
Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a cependant souligné l'importance d'une enceinte comme le G20: "Nous avons besoin de montrer que le multilatéralisme fonctionne en temps de crise", a-t-il écrit sur X.
Après une première session mercredi après-midi sur les "tensions internationales", la réunion des ministres, qui se tient au bord de la sublime baie de Rio, abordera jeudi matin une "réforme de la gouvernance globale".
Le sujet est cher au Brésil, qui veut donner plus de poids aux pays du Sud dans des institutions comme l'ONU, le FMI et la Banque mondiale.
Les deux autres priorités de la présidence brésilienne du G20 sont la lutte contre la faim et le réchauffement climatique.
Parallèlement aux sessions du G20, le ballet des rendez-vous bilatéraux bat son plein. Le ministre français des Affaires étrangères Stéphane Séjourné a rencontré son homologue brésilien, qui s'est entretenu notamment avec le ministre russe.
Leur dernière entrevue remonte à mars 2023, à l'occasion d'une réunion du G20 en Inde.
Fondé en 1999, le G20 rassemble la plupart des principales économies mondiales, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine. Sa vocation était dans un premier temps surtout économique mais il s'est de plus en plus saisi des sujets brûlants de l'actualité mondiale.