Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'émir du Qatar Tamim ben Hamad Al-Thani débute mardi une visite d'Etat de deux jours en France, centrée sur la libération des otages à Gaza et la relance du processus pour la création d'un Etat palestinien, ainsi que sur le renforcement de la relation bilatérale.
Taille du texte:
Cette première visite d'Etat d'un émir du Qatar depuis 15 ans, et la première pour M. Al-Thani depuis son accession au trône en 2013, "constitue un honneur fait à la France et illustre la profondeur des liens qui unissent nos deux pays", a souligné l'Elysée.
L'émir est attendu à 16H00 (15H00 GMT) à l'Elysée pour un entretien avec le président de la République, Emmanuel Macron, suivi de la signature d'accords et d'un dîner d'Etat.
Le capitaine de l'équipe de France de football et attaquant vedette du PSG, Kylian Mbappé, ainsi que le président du club parisien, l'homme d'affaires Nasser Al-Khelaïfi, membre du premier cercle de l'émir, devraient faire partie des invités d'honneur, selon le journal Le Parisien.
Le président américain, Joe Biden, a affirmé lundi soir qu'Israël avait accepté de cesser ses opérations militaires à Gaza pendant le ramadan (qui commencera le 10 ou le 11 mars), afin de permettre la libération de tous les otages.
La guerre à Gaza a éclaté après l'attaque massive du Hamas en Israël le 7 octobre qui a fait environ 1.160 morts, pour la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.
L'offensive militaire lancée en représailles par Israël à Gaza a jusqu'ici tué près de 30.000 personnes, en majorité des femmes et des enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas.
Le Qatar, qui accueille la direction politique du Hamas sur son sol, est aussi un "partenaire central dans les efforts de stabilisation de la région" alors que le conflit menace de déborder au Liban, déjà secoué par une paralysie politique et une grave crise économique, relève Paris.
- Opération humanitaire -
Le Qatar a déjà soutenu les Forces armées libanaises et ce soutien fera partie des "paramètres" futurs pour une "désescalade", souligne l'Elysée.
Alors que des pourparlers en vue d'une trêve se poursuivent à Doha, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé une prochaine opération terrestre dans la ville palestinienne de Rafah qu'il présente comme l'ultime étape vers une "victoire totale" sur le Hamas.
Nombre de pays, dont la France, l'exhortent à renoncer à cette offensive alors que plus d'un million de civils sont bloqués à Rafah, unique point d'entrée pour l'aide humanitaire qui arrive déjà au compte-gouttes.
Dans ce contexte alarmant, trois avions cargo franco-qatariens ont affrété une aide humanitaire et médicale vers Al-Arish, ville égyptienne proche de Rafah comprenant 75 tonnes de fret, dix ambulances, des rations alimentaires ainsi que près de 300 tentes familiales, a annoncé mardi l'Elysée, saluant cette "opération conjointe" et le rôle de l'émirat du Golfe "dans la coordination de l'action internationale et l'acheminement de l'aide humanitaire à Gaza".
Le président français pousse également, avec ses homologues occidentaux, pour la mise en œuvre de la "solution à deux Etats", palestinien et israélien, "seule viable pour la sortie de crise", mais dont M. Netanyahu ne veut pas entendre parler.
Il faut lui donner "un élan décisif et irréversible", avait-il martelé en recevant le roi Abdallah II de Jordanie le 16 février à l'Elysée, laissant entendre qu'il pourrait pour cela reconnaître de façon unilatérale un Etat palestinien.
Mercredi, les Premiers ministres, Gabriel Attal et Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, présideront un Forum économique sur les opportunités d'investissements entre les deux pays dans l'intelligence artificielle, la décarbonation, les semi-conducteurs, les biotechnologies et la santé.
Les deux pays vont acter également une relance de leurs relations culturelles avec une prochaine visite de la ministre française de la Culture, Rachida Dati, au Qatar.