Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
"Vous n'aurez ni jour ni nuit" tranquille: des milliers d'Israéliens parmi lesquels nombre de proches d'otages retenus à Gaza ont de nouveau manifesté mardi soir à Jérusalem pour demander au Premier ministre, Benjamin Netanyahu, de démissionner, accusé d'avoir "trahi" la confiance populaire.
Taille du texte:
"Vous menez une campagne contre moi, contre les familles d'otages, vous vous êtes retournés contre nous. Vous nous appelez +traîtres+ quand VOUS êtes le traître, un traître à votre peuple, à vos électeurs, à l'Etat d'Israël", a crié au micro Einav Zangauker.
Son fils Matan fait partie des 250 otages enlevés par le mouvement islamiste palestinien Hamas lors d'une attaque sans précédent en Israël le 7 octobre, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza. Quelque 134 d'entre eux se trouvent encore dans le territoire palestinien.
L'ancien Premier ministre travailliste Ehud Barak a appelé à sa suite à "des élections maintenant!": "l'entrée à Rafah (de l'armée, promise par le gouvernement, NDLR) se produira dans quelques semaines mais l'élimination du Hamas dans quelques mois, et d'ici là tous les otages reviendront dans des cercueils", a-t-il prévenu, jugeant que "même si la libération des otages implique un cessez-le-feu, le Hamas peut être écrasé".
Après des semaines de manifestations tous les samedis à Tel-Aviv, les camps des anti-gouvernement et une partie des familles d'otages ont uni leurs forces pour crier leur colère chaque soir depuis dimanche devant la Knesset.
Certains y passent la nuit, dans une centaine de tentes.
- Menace "pire que le Hamas" -
Nurit Steinfeld, retraitée de 72 ans, elle, y tricote avec d'autres une écharpe rouge (pour la colère) et blanche (pour la paix), symbole d'une attente interminable. Objectif: tricoter 70 km, comme la distance entre Gaza et la Knesset. Ils en sont désormais à 30 km.
"C'est une façon de nous exprimer dans ces temps très difficiles", a-t-elle expliqué à l'AFP, disant son "sentiment que ce pays pourrait ne pas exister encore très longtemps, parce que nous nous sentons menacés de l'extérieur mais surtout de l'intérieur, avec une moitié du pays soutenant un gouvernement que j'estime criminel, corrompu".
"Beaucoup d'entre nous se sentent pris en otages (...). Des deux côtés on ne nous écoute pas, on préfère s'entretuer", a-t-elle ajouté.
La foule est hérissée de drapeaux israéliens, de pancartes "Ramenez-les à la maison maintenant!" Entre deux interventions, les participants crient "Elections maintenant!", actionnent des vuvuzelas si assourdissantes que nombre d'entre eux sont munis de bouchons d'oreilles.
Merav Svirsky a perdu ses parents le 7 octobre dans le massacre du kibboutz Beeri, son frère Itay a été kidnappé et tué en captivité. Pour elle, le Premier ministre "doit partir". "J'ai été naïve, je n'avais pas compris que notre Premier ministre n'était pas intéressé par leur retour, pour des raisons politiques", a-t-elle témoigné devant les manifestants, souvent très émus.
A 72 ans, Gilad Graber, ancien pilote et combattant de la guerre israélo-arabe de 1973, a dormi dans les tentes sur le site. Il participait déjà, avant la guerre, aux manifestations contre la réforme judiciaire décriée du gouvernement de M. Netanyahu.
"Nous faisons tout ce que nous pouvons pour pousser (le Premier ministre, NDLR) vers la sortie, jusqu'ici sans succès, mais nous continuerons jusqu'à y parvenir", a-t-il dit à l'AFP, estimant qu'"il était la principale menace pour la sécurité d'Israël, plus que l'Iran, le Hamas ou le Hezbollah".
Pour Omri Rotem, 31 ans, qui accompagne un char pour la paix avec rameaux d'oliviers et dessins de colombes, "tous les grands accords de paix arrivent après des guerres. Pourquoi ne pas saisir cette chance et mettre un terme à tout ça maintenant?"