Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées jeudi dans la capitale arménienne, Erevan, protestant contre la décision du gouvernement de "céder" des terres à l'Azerbaïdjan, voisin et grand rival.
Taille du texte:
Les autorités arméniennes, en quête d'un accord de paix pour apaiser enfin des décennies de différends territoriaux avec Bakou, ont approuvé la restitution de villages frontaliers saisis par leur armée dans les années 1990.
Mais cette décision, perçue par certains comme une concession inutile, provoque depuis des semaines d'importantes manifestations dans ce pays du Caucase.
"Je suis venue aujourd'hui parce que je veux laisser à nos enfants un beau pays", a déclaré à l'AFP Edik Nikoghossian, retraité de 77 ans.
"On ne peut pas continuer comme ça, à donner nos terres", a-t-il regretté.
Ses résidents, partis il y a six jours, ont atteint Erevan et été rejoints par des partis d'opposition ainsi que des organisations de réfugiés du Haut-Karabakh.
Ce territoire disputé a été repris par l'Azerbaïdjan au terme d'une offensive éclair en septembre, mettant fin à des décennies de séparatisme et poussant au départ la quasi-totalité de sa population arménienne.
Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian, en acceptant les restitutions de village frontaliers, "vend nos terres", s'est agacé un autre manifestant de 70 ans, Norik Chahramanian.
"On doit le démettre de ses fonctions aussi vite que possible", a-t-il déclaré.
Tigrabn Balassanian, 43 ans, qui a fui le Haut-Karabakh, a dit s'être attu "jusqu'au bout" pour ce territoire montagneux.
"Mais on l'a perdu", a-t-il regretté. "Je ne veux pas qu'on perde aussi l'Arménie. On ne doit pas laisser ces autorités faibles céder l'Arménie."