Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président américain Joe Biden a annoncé vendredi qu'Israël avait proposé une feuille de route en vue d'un cessez-le-feu dans sa guerre contre le Hamas, comprenant un retrait des zones habitées de Gaza pour six semaines et la libération des otages.
Taille du texte:
Dans une allocution depuis la Maison Blanche, M. Biden a appelé le mouvement islamiste palestinien à accepter ce plan, soumis selon lui au Hamas via le médiateur qatari.
"Nous ne pouvons pas laisser passer" cette occasion d'un accord à Gaza, a lancé M. Biden au huitième mois d'une guerre dévastatrice dans la bande de Gaza assiégée et menacée de famine selon l'ONU. "Il est temps que cette guerre se termine."
La première phase, a dit M. Biden, serait un cessez-le-feu total, avec un retrait des troupes israéliennes des "zones habitées de Gaza", pour une durée de six semaines.
Ce cessez-le-feu temporaire pourrait devenir "permanent" si le Hamas "respecte ses engagements", a ajouté Joe Biden. La phase suivante du plan comprendrait notamment la libération de tous les otages encore détenus à Gaza après avoir été enlevés durant l'attaque du Hamas le 7 octobre contre Israël.
- "Pas négociables" -
Plus tôt vendredi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a indiqué que son mouvement avait de nouveau informé les médiateurs que ses "exigences", surtout un cessez-le-feu permanent et un retrait total d'Israël de la bande de Gaza, n'étaient "pas négociables".
L'annonce de Joe Biden intervient au moment où les forces israéliennes ont progressé jusqu'au centre de la ville de Rafah, devenue l'épicentre du conflit, malgré les objections de la communauté internationale qui dit craindre pour la population civile.
Israël a juré de "détruire" le Hamas au pouvoir à Gaza depuis 2007 et considéré comme une organisation terroriste par les Etats-Unis et l'Union européenne, après l'attaque sans précédent menée le 7 octobre par des commandos du mouvement islamiste infiltrés de Gaza dans le sud d'Israël.
Plus de 1.189 morts, majoritairement des civils, ont été tués dans l'attaque, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de chiffres officiels israéliens. Et sur les 252 personnes emmenées comme otages, 121 sont toujours retenues à Gaza, dont 37 sont mortes, d'après l'armée.
En riposte, l'armée a assiégé la bande de Gaza et lancé une campagne de bombardements par air, terre et mer, suivie le 27 octobre d'une offensive terrestre, qui ont fait jusqu'à présent 36.284 morts, la plupart des civils, dont 60 ces dernières 24 heures, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza dirigé par le Hamas.
- L'armée dans le centre de Rafah -
Les opérations militaires israéliennes ont également détruit de nombreux quartiers, déplacé la majorité des quelque 2,4 millions d'habitants de Gaza et provoqué une catastrophe humanitaire majeure.
Plus tôt vendredi, des témoins ont fait état de frappes israéliennes contre Rafah, dans le sud de Gaza, d'où ont fui environ un million de Palestiniens depuis l'entrée des chars israéliens dans l'est de la ville le 7 mai.
L'armée a confirmé la présence de ses forces dans le centre de Rafah, indiquant que ses "commandos" y avaient découvert "des lance-roquettes" et des "tunnels" du Hamas. Mercredi, elles ont pris le contrôle à Rafah d'une zone d'environ 14 km d'est en ouest, bordant la frontière égyptienne, à travers laquelle le Hamas "faisait transiter régulièrement des armes vers Gaza" selon l'armée.
Malgré la vague d'indignation internationale soulevée par le bombardement dimanche d'un camp de déplacés à Rafah, qui a fait 45 morts dont des enfants selon le Hamas, l'armée a poursuivi son offensive dans cette ville surpeuplée, lancée avec l'objectif déclaré d'éliminer les derniers bataillons du mouvement palestinien.
Dans l'après-midi, le Hamas a publié sur Telegram une vidéo avec un enregistrement de la voix d'une femme présenté comme celle d'une des personnes capturées le 7 octobre. L'enregistrement n'a pas pu être authentifié dans l'immédiat.
L'armée israélienne a annoncé de son côté la mort de deux soldats, portant à 294 le bilan de ses militaires tués depuis le 27 octobre.
- "Déplacés un million de fois" -
Le passage de Rafah est crucial pour l'entrée de l'aide humanitaire alors que l'aide entre au compte-goutte via le passage israélien d'Erez.
De nombreux Palestiniens ont continué de fuir Rafah, emportant leurs affaires sur leurs épaules, dans des voitures ou sur des charrettes tirées par des ânes.
Des Palestiniens ont reçu des messages de l'armée israélienne leur demandant d'évacuer des quartiers de Beit Hanoun (nord), où elle compte opérer après des tirs de roquettes du Hamas de ce secteur en direction d'Israël.
"Nous avons été déplacés un million de fois et nous ne savons pas où aller maintenant", a dit Ziad Hamad, habitant de Beit Hanoun.
Egalement dans le nord, le camp de Jabalia a été transformé en champ de ruines. "Il n'y a plus de vie ici", déplore Raed Al-Masry, un déplacé palestinien, comme Jamil Al-Masry, qui a affirmé être revenu "pour des cendres".