Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le parti nationaliste hindou du Premier ministre Narendra Modi et ses alliés ont remporté avec une confortable avance les élections législatives en Inde, selon les résultats annoncés mardi soir, mais cette majorité parlementaire s'est réduite, et l'opposition sort renforcée du scrutin.
Taille du texte:
Le Bharatiya Janata Party (BJP) et ses alliés ont a obtenu au moins 272 sièges sur 543, selon les résultats mis en ligne sur le site de la Commission électorale, alors que les résultats d'un petit nombre de circonscriptions restent à dépouiller. Le BJP, seul, en devrait obtenir 240, quand il en avait obtenu 303 sièges aux législatives de 2019
Le parti du Congrès, principale formation d'opposition, devrait obtenir 99 sièges, soit près du double des 52 sièges qu'il avait obtenus il y a cinq ans.
Pour la première fois en une décennie, le parti de , dont la campagne a séduit la majorité hindoue au grand dam des minorités religieuses, n'aura donc pas la majorité absolue seul et sera obligé de s'appuyer sur les alliés de sa coalition.
Le Premier ministre a célébré la victoire dès avant ces résultats partiels.
"Ce troisième mandat sera celui des grandes décisions. Le pays va écrire un nouveau chapitre de son développement. Je vous le garantis", avait-il ensuite lancé devant une foule de partisans à New Delhi.
Le Congrès, principal parti d'opposition, obtient de son côté un progrès remarquable obtenu grâce à des accords visant à présenter des candidats uniques contre le rouleau compresseur du BJP.
"Le pays a dit à Narendra Modi: +Nous ne voulons pas de vous", s'est félicité devant la presse le chef du Congrès Rahul Gandhi, réélu avec une avance de plus de 364.000 voix dans la circonscription méridionale de Wayanad.
Au quartier général du BJP cependant, l'heure était à célébrer la victoire. M. Modi a été réélu comme député de la circonscription de Varanasi, sa troisième victoire aussi dans l'ancienne Bénarès, ville sainte de l'hindouisme.
Deux des députés indépendants élus purgent actuellement une peine de prison: le séparatiste sikh Amritpal Singh et le Cachemiri Sheikh Abdul Rashid, arrêté pour "financement du terrorisme" et blanchiment d'argent en 2019.
- "Défaite morale" -
Le siège du Congrès, principal parti d'opposition, était également en liesse. "Le BJP a échoué à obtenir une large majorité à lui seul", a déclaré à la presse Rajeev Shukla, député du Congrès. "C'est une défaite morale pour eux."
Face à un score meilleur que prévu de l'opposition et une majorité réduite pour le BJP, l'indice de référence Sensex a chuté de plus de 7% à la Bourse de Bombay, avant de se reprendre et de clôturer en baisse de 5,7%.
Le cours de la principale entreprise cotée en Bourse du milliardaire indien Gautam Adani, un allié clé de Modi, Gautam Adani, a chuté en séance de 25%.
M. Modi, 73 ans, qui reste très populaire après deux mandats, s'était déclaré ce week-end certain que "le peuple indien a(vait) voté en nombre record" pour le réélire, après une décennie passée à la tête du pays.
Les opposants au Premier ministre, parfois paralysés par des luttes intestines, ont peiné face à la puissance de son parti et accusé le gouvernement d'instrumentaliser la justice à des fins politiques en multipliant les poursuites à leur encontre.
Dénonçant un recul démocratique, l'opposition et les défenseurs des droits humains ont accusé M. Modi de favoriser les hindous, majoritaires dans le pays, au détriment d'importantes minorités, dont 210 millions d'Indiens musulmans, inquiètes pour leur avenir.
A l'inverse, M. Modi a accusé le Congrès de vouloir distribuer la "richesse nationale" aux "infiltrés", "à ceux qui ont le plus d'enfants", désignant ainsi la communauté musulmane.
Indignée, l'opposition a saisi les autorités électorales qui n'ont pas sanctionné le Premier ministre.
Quelque 642 millions d'Indiens ont voté dans ce scrutin qui s'est déroulé en sept phases étalées sur une période de six semaines, suscitant une participation élevée.
Sur la base des 968 millions d'électeurs recensés par la commission, 66,3% des électeurs ont pris part au scrutin, un peu moins qu'en 2019. Le taux de participation avait atteint 67,4%.