Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les Etats-Unis accentuent lundi la pression pour une trêve dans la bande de Gaza où les bombardements continuent, par une demande de vote au Conseil de sécurité appelant Israël et le Hamas à faire taire les armes et par l'envoi dans la région du secrétaire d'Etat Antony Blinken.
Taille du texte:
Selon des sources diplomatiques, le vote sur ce texte soutenant le plan dévoilé fin mai par le président américain Joe Biden est envisagé pour lundi, mais n'a pas été confirmé par la présidence sud-coréenne du Conseil.
Selon la troisième version vue par l'AFP, le texte prévoit une première phase avec un cessez-le-feu "immédiat et complet", libération des otages emmenés par le Hamas et "échange" de prisonniers palestiniens, retrait de l'armée israélienne des "zones peuplées de Gaza", et entrée de l'aide humanitaire.
Si cette phase prend plus de six semaines, le cessez-le-feu sera maintenu "aussi longtemps que les négociations se poursuivront".
En parallèle, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est attendu lundi dans la région pour poursuivre les efforts de paix, mais sans garantie au vu des divisions au sein du cabinet israélien de Benyamin Netanyahu et du silence du Hamas.
Il sera d'abord reçu au Caire par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, avant de rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem.
L'annonce du rival de M. Netanyahu est intervenue après que les forces spéciales israéliennes ont affronté samedi à l'arme lourde des combattants palestiniens dans le camp de réfugiés de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza. Elles ont réussi à libérer quatre otages retenus dans deux bâtiments et les ont ensuite évacués à bord d'hélicoptères.
- "Massacre" -
De nombreux Israéliens ont pleuré de joie en apprenant leur libération. L'armée a diffusé des images des ex-otages embrassant les membres de leur famille, et le service de presse du gouvernement a publié des images du Premier ministre leur rendant visite à l'hôpital.
Côté israélien, un policier a été tué dans l'opération. Le ministère de la Santé du Hamas a lui affirmé que 274 personnes avaient été tuées et 698 blessées, dénonçant un "massacre" dans une zone densément peuplée du territoire palestinien. Ce bilan n'a pas pu être vérifié de manière indépendante.
L'armée a laissé derrière elle un spectacle de désolation, selon des images de l'AFPTV: voitures calcinées, bâtiments éventrés ou en ruines, incendies et décombres fumants. Des hommes se frayent un chemin entre les débris pour tenter d'éteindre des flammes ou secourir des blessés, d'autres sont rassemblés autour de corps enveloppés dans des couvertures.
- Netanyahu conforté -
La démission de M. Gantz ne devrait pas, dans l'immédiat, provoquer de grands bouleversements politiques. La coalition gouvernementale de M. Netanyahu dispose toujours d'une majorité au Parlement avec l'appui des formations d'extrême droite.
Et la libération samedi des quatre otages conforte M. Netanyahu dans sa stratégie militaire.
Dimanche, les opérations de l'armée israélienne se sont poursuivies à Gaza. Une frappe sur une maison dans la ville de Gaza a fait cinq morts, dont une femme enceinte de huit mois dans la nuit de dimanche à lundi, a affirmé à l'AFP un porte-parole des services de sécurité civile palestiniens.
Dans le même temps, l'armée américaine a annoncé dimanche la reprise du largage de l'aide humanitaire, avec 10 tonnes de rations larguées dans le nord de la bande de Gaza. La veille, elle avait dit avoir repris la livraison, à partir d'une jetée temporaire, de l'aide humanitaire "indispensable" aux 2,4 millions d'habitants qui risquent la famine.
Au moins 37.084 Palestiniens, essentiellement des civils ont été tués depuis le 7 octobre, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza dirigé par le Hamas.
L'attaque menée ce jour-là par des commandos du Hamas infiltrés depuis le territoire palestinien a entraîné la mort de 1.194 personnes en Israël, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de données officielles.
Lors de cette attaque, 251 personnes ont été emmenées comme otages. Après une courte trêve en novembre ayant permis la libération d'une centaine d'entre eux, 116 otages sont toujours retenus dans la bande de Gaza, dont 41 sont morts, selon l'armée israélienne.
Israël a juré de détruire le Hamas qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007 et qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.