Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Une attaque de drone revendiquée par les rebelles houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, a fait un mort vendredi à Tel-Aviv, déjouant le système de défense israélien en pleine guerre dans la bande de Gaza.
Taille du texte:
Après des mois d'attaques contre des navires marchands au large du Yémen, en mer Rouge et dans le golfe d'Aden, les Houthis, alliés du mouvement islamiste palestinien Hamas, ont menacé de faire de Tel-Aviv une "cible principale".
L'armée israélienne a affirmé qu'un "très grand drone", capable de "parcourir de très grandes distances", avait été utilisé dans cette attaque survenue à 03H12 (00H12 GMT), qui a également fait quatre blessés.
Aucune sirène d'alerte n'a retenti, a indiqué l'armée.
L'attaque a probablement été menée "depuis le Yémen" avec un drone "de fabrication iranienne", a estimé le porte-parole de l'armée, le contre-amiral Daniel Hagari.
Les Houthis, un mouvement rebelle qui contrôle une partie du Yémen, ont annoncé avoir utilisé "un nouveau drone appelé +Jaffa+, capable de contourner les systèmes d'interception de l'ennemi et indétectable par les radars".
Cette attaque a visé "l'un des objectifs importants dans la zone occupée de Jaffa, connue en Israël sous le nom de Tel-Aviv", a indiqué leur porte-parole militaire, Yahya Saree, dans un communiqué.
Les Houthis avaient dit dans le passé avoir mené plusieurs attaques visant la ville israélienne d'Eilat, sur la mer Rouge, mais la frappe de vendredi est la première opération confirmée contre Tel-Aviv.
Leur porte-parole a prévenu que désormais, "la zone occupée de Jaffa est une zone non sûre et qu'elle sera une cible principale" des attaques des Houthis qui vont "atteindre en profondeur" le territoire israélien.
- "Forte explosion" -
En Israël, la police a dit avoir reçu des centaines de signalements "vers 03H00 du matin" (00H00 GMT) "à propos d'une forte explosion" à Tel-Aviv.
Celle-ci a touché un immeuble proche d'une annexe de l'ambassade des Etats-Unis, selon une journaliste de l'AFP qui a vu des vitres brisées.
Un quinquagénaire touché par des éclats a été "retrouvé mort dans son appartement", a indiqué la police.
"J'ai été réveillé parce que les vibrations ressemblaient à celles d'un 747 qui s'approchait", a raconté à l'AFP Kenanth Davis, un Israélien qui se trouvait dans un hôtel en face du bâtiment frappé.
"Puis l'explosion... Tout a explosé dans la chambre, les fenêtres et des choses tombées du plafond, rien de lourd mais il y a avait beaucoup de morceaux", a-t-il témoigné.
L'armée a annoncé avoir "augmenté ses patrouilles aériennes afin de protéger l'espace aérien israélien".
Au Yémen, les rebelles houthis sont engagés dans une longue guerre civile qui a provoqué l'une des plus graves crises humanitaires au monde. Ils se sont emparés de la capitale, Sanaa, en 2014, entraînant l'intervention l'année suivante d'une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite en soutien au gouvernement reconnu par la communauté internationale.
- Une "tache morale" -
La guerre dans la bande de Gaza, qui a envenimé les tensions régionales, a été déclenchée le 7 octobre par une attaque sans précédent menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1.195 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.
Sur 251 personnes alors enlevées, 116 sont toujours retenues à Gaza, dont 42 sont mortes, selon l'armée.
En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas et lancé une offensive sur la bande de Gaza qui a fait jusqu'à présent 38.848 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.
Vendredi, des témoins ont signalé des affrontements entre combattants palestiniens et soldats israéliens. Des explosions et des tirs d'artillerie ont été entendus à Tal al-Hawa, un quartier sud-ouest de la ville de Gaza, dans le nord du territoire.
La guerre a plongé le territoire, assiégé par Israël, dans un désastre humanitaire et entraîné le déplacement de la quasi-totalité de ses 2,4 millions d'habitants.
"La situation humanitaire à Gaza est une tache morale sur nous tous", a affirmé jeudi le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, en renouvelant son appel à un cessez-le-feu immédiat et à la libération inconditionnelle de tous les otages.