Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Toujours en quête d'un gouvernement, Emmanuel Macron doit ouvrir mardi un "nouveau cycle de consultations", sans LFI ni le RN, mais avec le renfort de "personnalités" censées l'aider à sortir de l'impasse après avoir balayé l'option Lucie Castets, suscitant l'ire à gauche.
Taille du texte:
Ni le casting, ni le calendrier de ce deuxième round de tractations n'ont été précisés à ce stade, l'Elysée s'étant contenté d'indiquer par communiqué lundi soir que le chef de l'Etat souhaitait continuer à échanger avec des responsables de partis, mais aussi "des personnalités se distinguant par l'expérience du service de l'Etat et de la République".
"Il y a des personnes qui ont exercé la fonction de président de la République", d'autres qui ont occupé "des fonctions de gouvernement importantes", ou encore "qui ont incarné des courants et des sensibilités politiques", a observé le patron du Modem François Bayrou, estimant sur franceinfo qu'"à tous ceux-là il faut parler".
Mais pas à l'extrême droite, qui accuse M. Macron d'avoir "semé le chaos" comme l'a répété le vice-président du Rassemblement national Sébastien Chenu sur TF1, dénonçant une "façon extrêmement désinvolte de montrer aux électeurs du RN" que le pouvoir "n'en a rien à faire de ce qu'ils pensent".
A gauche non plus, La France insoumise, ne recevra pas de carton d'invitation. Présenté comme un épouvantail par ses adversaires macronistes et de droite, le parti de Jean-Luc Mélenchon avait de toute façon décliné d'avance, tout comme ses partenaires au sein du Nouveau Front populaire, les socialistes, les écologistes et les communistes.
- "Nous allons nous battre" -
Car la gauche est furieuse: au nom de la "stabilité institutionnelle", le chef de l'Etat a fermé la porte à un gouvernement mené par la candidate du NFP Lucie Castets, qui serait selon lui "immédiatement censuré" à l'Assemblée nationale.
Ses soutiens ont été plus véhéments: le numéro un du parti socialiste Olivier Faure a exclu sur France 2 de se rendre "complice d'une parodie de démocratie" et de jouer "les supplétifs d'une macronie finissante".
"On ne va pas continuer ce cirque", a tranché la cheffe des écologistes Marine Tondelier, dénonçant sur franceinfo un "simulacre de consultation avec un président qui de toute façon n'écoute pas".
A rebours du communiqué de M. Macron les exhortant à "coopérer avec les autres forces politiques" - et donc à se désolidariser des mélenchonistes - le Nouveau Front populaire continue de jouer en pack. "Nous allons nous battre", a promis le leader communiste Fabien Roussel sur le réseau social X, appelant "les Français à se mobiliser partout" pour "obtenir le changement".
La veille, Jean-Luc Mélenchon avait également espéré une "réplique populaire et politique rapide et ferme" et annoncé que LFI mettrait à exécution sa menace de tenter de destituer le chef de l'Etat.
- "Faute de méthode" -
Attitude déplorée par le camp présidentiel, qui cherche particulièrement à rallier les socialistes. Gérald Darmanin les a appelés à se montrer "responsables" pour construire une "coalition large", assurant sur BFMTV et RMC que les macronistes "pourraient se mettre d'accord sur un minimum" avec les socialistes pour "permettre à la France de fonctionner".
"Quand l'essentiel est en jeu, il faut se mettre d'accord", a insisté le ministre de l'Intérieur démissionnaire, toujours membre d'un gouvernement Attal qui expédie les affaires courantes depuis 42 jours - record absolu depuis l'après-guerre.
Sa collègue Prisca Thevenot, porte-parole elle aussi démissionnaire, a défendu sur Radio J la constitution d'une "majorité avec les groupes allant de la social-démocratie aux Républicains canal historique".
A droite, Laurent Wauquiez refuse cependant toute coalition, au gouvernement comme au Parlement. Mais son parti doit être responsable" et "voter ce qui va dans le bon sens" pour "ne pas laisser la France aller dans le mur", a jugé sur RTL la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse.
Pour l'heure, le casse-tête politique que ne cesse de retourner Emmanuel Macron reste insoluble. Preuve que "c'est une faute de méthode de négocier un gouvernement avec les partis politiques", a souligné son allié François Bayrou, plaidant pour agir sans leur "accord préalable".
Le président n'a plus beaucoup de temps pour choisir, puisqu'un budget doit être présenté le 1er octobre à l'Assemblée. A plus court terme, M. Macron doit ouvrir mercredi soir les Jeux paralympiques avant de s'envoler jeudi après-midi pour une visite en Serbie.