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Israël a annoncé mardi qu'il allait s'emparer d'une large zone du sud du Liban pour assurer sa sécurité, alors qu'il poursuit ses frappes sur le reste du territoire et que le Hezbollah pro-iranien bombarde Israël.
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Depuis que le Liban a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, les frappes israéliennes ont tué 1.072 personnes dont 121 enfants et fait plus d'un million de déplacés, selon les autorités.
Le pouvoir libanais a pris mardi la décision sans précédent d'expulser l'ambassadeur d'Iran pour ingérence, s'attirant les foudres du Hezbollah.
Alors qu'Israël mène des frappes massives, son ministre de la Défense, Israël Katz, a déclaré que les forces israéliennes "manoeuvraient à l'intérieur du territoire libanais pour s'emparer d'une ligne de défense avancée" jusqu'au fleuve Litani, à une trentaine de km de la frontière.
Dans un entretien avec l'AFP, le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a "exhorté les autorités israéliennes à s'abstenir de telles opérations terrestres qui auraient des conséquences humanitaires majeures et qui aggraveraient la situation déjà dramatique du pays".
Après avoir envahi le Liban en 1982, Israël avait maintenu une zone tampon de 10 à 20 kilomètres de profondeur, jusqu'à son retrait total en 2000, sous les coups de boutoir du Hezbollah pro-iranien.
"La bataille contre le Hezbollah (...) ne fait que commencer", a averti lundi la porte-parole arabophone de l'armée israélienne, Ella Waweya.
Dans le nord d'Israël, une femme a été tuée mardi soir selon les secours après des tirs de dizaines de roquettes en provenance du Liban.
- "Qu'est-ce que j'ai fait?" -
Dans l'après-midi, une série d'explosions d'origine inconnue a secoué des régions au nord de Beyrouth épargnées par les frappes israéliennes, selon des habitants et des médias locaux, un responsable militaire libanais estimant qu'il pourrait s'agir de l'interception d'un missile iranien.
Mardi à l'aube, des frappes israéliennes avaient tué cinq personnes dans le sud du pays et trois autres dans une zone résidentielle proche de Beyrouth, après des raids sur la banlieue sud de la capitale, bastion du Hezbollah.
"Ma maison a été entièrement détruite. Il ne reste plus rien, tout a brûlé", dit à l'AFP Abbas Qassem, 55 ans, dont l'appartement voisin du sien a été visé par la frappe à Bchamoun, au sud-est de Beyrouth.
"Qu'est-ce que j'ai fait pour que ma maison soit détruite? Je suis une personne normale", ajoute-t-il en pleurant, comme sa femme, découvrant l'appartement dévasté.
La frappe a notamment tué une fillette de quatre ans et fait quatre blessés, selon le ministère de la Santé.
Un journaliste de l'AFP a vu des traces de sang et des restes d'un projectile dans l'appartement visé.
Dans la nuit, une série de frappes a visé des quartiers de la banlieue sud de Beyrouth, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
A Haret Hreik, l'un des quartiers de la banlieue sud désertée par une majorité d'habitants, un photographe de l'AFP a vu des immeubles effondrés et des rues jonchées de débris.
- "Nulle et non avenue" -
L'Ani a aussi rapporté des frappes sur plusieurs régions de l'est et du sud, où des stations essence de la société al-Amana, qui selon Israël finance le Hezbollah, ont été visées.
Le Hezbollah a pour sa part annoncé s'opposer à la progression des forces israéliennes dans des localités frontalières, revendiquant notamment des attaques contre des soldats dans le village de al-Qaouzah ainsi que sur le nord d'Israël.
Beyrouth accuse les Gardiens de la révolution iraniens de diriger les opérations du Hezbollah contre Israël, et a interdit leurs activités sur son territoire.
Mardi, la décision des autorités d'expulser l'ambassadeur d'Iran a provoqué une vive réaction du Hezbollah, qui leur a demandé de se rétracter.
"Nous demanderons à l’ambassadeur iranien de rester à Beyrouth et de considérer la mesure comme nulle et non avenue", a affirmé une source du parti à l'AFP.