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Treize membres des forces de sécurité libanaises ont été tués vendredi dans le sud du pays par des frappes israéliennes, selon un nouveau bilan, sur fond d'intenses pressions diplomatiques exercées sur Israël pour qu'il cesse ses raids meurtriers.
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"Cette perte douloureuse ne fait que renforcer notre détermination à obtenir un cessez-le-feu qui protégera le Liban et notre population dans le sud", a réagi le Premier ministre Nawaf Salam dans un communiqué, alors que Washington doit accueillir la semaine prochaine des pourparlers entre les deux pays.
Le président Joseph Aoun a lui appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux agressions israéliennes répétées".
Les frappes ont visé la ville de Nabatiyé, en particulier le complexe administratif du centre-ville, faisant 13 morts selon le dernier bilan officiel.
Un photographe de l'AFP a constaté d'importants dégâts dans ce complexe, où un incendie s'est déclaré.
L'armée israélienne a déclaré vendredi avoir "démantelé" plus de 4.300 infrastructures du Hezbollah depuis le début de la guerre entre les deux camps le 2 mars, qui a fait près de 1.900 morts.
Elle a également affirmé avoir "éliminé" plus de 1.400 combattants du groupe chiite lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban.
Le Hezbollah ne communique pas sur ses pertes.
- "Crimes sanglants" -
Dans un message diffusé par la chaîne du groupe, al-Manar, le chef du mouvement Naïm Qassem a appelé les responsables libanais à "arrêter de faire des concessions gratuites" à Israël, avant les discussions prévues entre les deux pays.
Il a dénoncé les "crimes sanglants" d'Israël, dont les frappes massives menées mercredi sur Beyrouth et d'autres régions libanaises ont fait plus de 350 morts.
Israël a affirmé avoir tué dans l'une de ces frappes le secrétaire et neveu de M. Qassem.
En "riposte" à ces attaques, le Hezbollah a annoncé vendredi avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d'Ashdod, dans le sud d'Israël, ainsi que des tirs de roquettes sur le nord du pays.
L'armée israélienne a recensé une trentaine de tirs depuis le Liban, faisant état uniquement de dégâts matériels.
L'armée israélienne avait lancé jeudi un nouvel ordre d'évacuation pour de vastes quartiers densément peuplés du sud de Beyrouth, sans toutefois mettre sa menace à exécution vendredi soir.
La zone inclut la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, mais également des quartiers abritant deux hôpitaux, où se trouvent des patients en soins intensifs, ainsi que la route de l'aéroport.
Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait appelé Israël à "annuler" cet ordre et "à garantir la protection de tous les établissements de santé, du personnel de santé, des patients et des civils".
"Nous avons reçu des assurances, notamment de la part du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), que l'hôpital ne serait pas visé", a déclaré à l'AFP vendredi Mohammad Zaatari, directeur de l'établissement Rafic Hariri.
Il a précisé que son hôpital, le plus grand établissement médical public du Liban, n'allait pas être évacué.
Le ministre libanais des Transports, Fayez Rasamni, a affirmé pour sa part avoir obtenu la garantie que la route menant à l'aéroport, ainsi que l'aéroport lui-même, resteraient à l'abri "tant que leur utilisation se limite au transport de passagers et de marchandises et aux activités civiles".