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Happy birthday America ? Les Etats-Unis célèbrent samedi leurs 250 ans, un jalon historique atteint à un moment où le pays est profondément divisé, avec Donald Trump bien décidé à s'attribuer le premier rôle à Washington.
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Cet "Independence day" particulier, 250 ans après la signature de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, arrive en pleine vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.
A Washington, jusqu'à plus de 38°C sont annoncés samedi, et, combinée à un air humide, la chaleur ressentie devrait atteindre près de 43°C. Le traditionnel défilé du 4 Juillet prévu samedi matin dans la capitale fédérale a été annulé en raison de ce risque de chaleur extrême, ont annoncé les organisateurs.
Cette touffeur attendue est loin de décourager ou changer les plans de Donald Trump, qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en une célébration de sa propre personne.
"Il va faire environ 107°F (41°C) et je vais faire un discours vraiment long - juste pour montrer que je peux tout faire", a-t-il lancé dans la semaine.
Il a aussi promis survols aériens et fanfares militaires pour interpréter musiques patriotiques, classiques américains, "ainsi que ma playlist".
- "Nouvelle offensive" -
A la veille de la fête nationale vendredi soir, au pied de l'emblématique Mont Rushmore (nord), Donald Trump a affirmé que l'identité américaine subissait sur son sol ce qu'il a décrit comme une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes".
Dans un discours ultra-patriotique, il a dressé le portrait du "miracle" américain et tressé des lauriers à quatre de ses prédécesseurs à la présidence dont les visages de granit s'affichaient au-dessus de lui - George Washington, Thomas Jefferson, Abraham Lincoln et Theodore Roosevelt.
Avant d'alerter sur "une résurgence de la menace communiste sur notre sol".
Une rhétorique dont il use à répétition à l'approche des élections cruciales de mi-mandat début novembre, après une série de victoires de candidats de l'aile gauche du parti démocrate dans des primaires. Les républicains craignent que l'impopularité du président leur coûte le contrôle du Congrès.
Donald Trump a également évoqué "des radicaux et des extrémistes" qui "s'en prennent à notre incroyable histoire à la moindre occasion" et une "tentative indéniable de nous faire perdre notre esprit américain".
Il y a une dizaine de jours, le président républicain s'est déjà invité sur le Mall de la capitale dans le cadre des festivités des 250 ans, à la veille de l'ouverture de sa "grande foire". Depuis, elle brille surtout par ses visiteurs clairsemés et ses stands vides.
- "Ras-le-bol" -
Au moment où le pays se souvient de ses deux siècles et demi d'histoire, de triomphes et de tragédies, d'esclavage et de liberté, de guerre civile et de guerres mondiales, un récent sondage de l'université Quinnipiac montre que 61% des Américains estiment que les Etats-Unis ne sont pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.
"J'en ai ras-le-bol de la manière dont ce pays traite les gens. Ras-le-bol de la manière dont ce pays traite ses voisins. Ras-le-bol de tout un tas de choses", peste auprès de l'AFP Johnny Presley, artiste installé à Los Angeles (ouest).
Enseignante à Atlanta (sud-est), Karisa Tavassoli, Irano-américaine de 31 ans, retient elle autre chose. "Je suis en sécurité, il y a la liberté d'expression, la liberté de culte, je peux m'habiller comme je veux en tant que femme. Il y a beaucoup de problèmes ici, mais nous avons quelque chose de très spécial qui mérite d'être protégé", souligne-t-elle.
Alonzo Coby, architecte membre de la tribu amérindienne des Shoshone-Bannock rencontré par l'AFP à Blackfoot, dans l'Idaho (nord-ouest), se dit lui "content de célébrer cet événement avec les Etats-Unis". "Mais, reprend-il, je veux que les gens se souviennent que les Amérindiens sont présents ici depuis bien plus longtemps que 250 ans."