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La fusée de la Nasa emmenant les quatre astronautes de la mission Artémis 2 pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune a décollé sans incident mercredi soir de Floride.
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“Nous partons pour l’humanité tout entière”, a déclaré dix minutes avant le décollage l’astronaute canadien Jeremy Hansen depuis son siège.
Trois Américains et un Canadien se sont envolés du légendaire Centre spatial Kennedy, d’où étaient partis les astronautes d’Apollo, pour ce premier retour vers la Lune en plus de 50 ans.
“Pour cette mission historique, vous emportez avec vous le cœur de l’équipe Artémis, l'esprit audacieux du peuple américain et de nos partenaires à travers le monde, ainsi que les espoirs et les rêves d'une nouvelle génération. Bonne chance. Bon voyage, Artémis 2”, a déclaré la directrice du lancement, Charlie Blackwell-Thompson, habillée de vert comme le veut la tradition.
Ils en feront le tour sans s'y poser, comme Apollo 8 en 1968.
"L'Amérique repart sur la Lune!", a triomphé mercredi sur sa plateforme Donald Trump, qui ne fera pas le déplacement en pleine guerre en Iran. "Personne ne nous arrive à la cheville! L'Amérique ne se contente pas de rivaliser, elle DOMINE, et le monde entier a les yeux rivés sur nous".
- Remplissage sans accroc -
A l'origine, le programme Artémis devait pourtant symboliser un nouvel esprit de collaboration internationale et d'inclusion.
Son équipage est ainsi le premier à inclure une femme, un homme noir et un non Américain; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs.
Pour assister à ce vol historique, des foules se sont massées sur la côte de Floride, et des médias de 18 pays se pressent au Centre spatial Kennedy.
La journée a été longue. Le remplissage des immenses réservoirs de millions de litres d'oxygène et d'hydrogène liquides, a duré à lui seul quatre heures.
Puis, plusieurs heures avant le décollage, les astronautes se sont sanglés au sommet de la fusée, dans Orion qui sera leur habitat jusqu’à leur retour sur Terre prévu le 10 avril.
- "Début d'une ère" -
Les astronautes devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain.
Leur mission vise avant tout à s'assurer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable puisse acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump.
Nommée en l'honneur de la déesse jumelle d'Apollon (Apollo en anglais), cette mission se tiendra sous la pression implicite de la Chine, qui ambitionne de marcher sur la Lune d'ici 2030.
Entre enjeux géopolitiques, stratégiques et scientifiques, les raisons pour retourner sur la Lune sont nombreuses, insiste auprès de l'AFP l'astronaute canadien Joshua Kutryk.
Mais cela montre aussi "que nous sommes toujours capables de relever ce genre de défi, d'accomplir des choses vraiment difficiles", souligne-t-il.
"Nous faisons quelque chose de positif pour l'humanité", a confié à l'AFP sur place le sénateur américain et ancien astronaute Mark Kelly, venu applaudir l'équipage.
- Inspirer -
L'agence spatiale américaine mise gros sur cette mission dont le succès sera nécessaire pour permettre un alunissage dans le futur proche. La date de 2028 fait néanmoins douter les experts car les astronautes auront besoin d'un alunisseur... toujours en cours de développement par les entreprises des milliardaires Elon Musk (SpaceX) et Jeff Bezos (Blue Origin).
En attendant, la Nasa espère réussir à raviver l'intérêt du public pour l'exploration spatiale, qui s'est nettement amenuisé depuis l'ère d'Apollo.
"Je vous le garantis, cette année, vous verrez plus d'enfants déguisés en astronautes pour Halloween que vous n'en avez vus depuis longtemps", promet le patron de la Nasa nommé par Donald Trump, Jared Isaacman.