Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Entamé avec les Espagnols puis les Français, le débarquement des passagers et membres d'équipage du MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, s'est échelonné toute la journée de dimanche aux Canaries, les évacués rentrant peu à peu en avion vers leurs pays.
Taille du texte:
"Plus de 90" passagers et membres d'équipage auront quitté le bateau de croisière au total à la fin de la journée de dimanche, a chiffré le secrétaire d'Etat espagnol à la Santé, Javier Padilla.
L'opération, "complexe" et "inédite", doit s'achever lundi, avant le départ du Hondius vers les Pays-Bas prévu autour de 18H00 GMT, selon les autorités espagnoles.
Sortis en premier du MV Hondius dans la matinée, les 14 Espagnols évacués ont atterri peu avant 13H00 GMT à la base militaire de Torrejón, près de Madrid, a constaté une journaliste de l'AFP.
Ils ont ensuite pris la route vers l'hôpital militaire Gómez Ulla, dans le sud-ouest de la capitale espagnole, où ils ont été mis en quarantaine et seront suivis médicalement.
- Un Français a des symptômes -
Pour les cinq Français du Hondius qui ont atterri en fin d'après-midi au nord de Paris, la donne est légèrement différente car l'un d'entre eux a "présenté des symptômes dans l'avion", a annoncé le Premier ministre Sebastien Lecornu, ce qui a poussé les autorités à les placer "tout de suite en isolement strict jusqu'à nouvel ordre".
Des mesures d'isolement pour les cas contacts vont être mises en place.
Depuis dimanche matin, quelques heures après l'arrivée du MV Hondius au port industriel de Granadilla, sur l'île de Tenerife, des dizaines de passagers et membres de l'équipage sont sortis du navire, sous l'oeil de nombreuses caméras.
Le protocole est le même pour tous: les occupants prennent place à l'arrière d'un zodiac vêtus de combinaisons de protection individuelle, portant des masques FFP2, ainsi que des charlottes jetables sur la tête.
Puis un car rouge de l'Unité d'urgence de l'armée espagnole les emmènent jusqu'à l'aéroport de Tenerife-Sud, à une dizaine de minutes de route.
Sur le tarmac, l'AFP a vu les premiers évacués descendre du bus, changer de combinaisons, avant de monter dans les avions qui les attendaient.
Au total, plus d'une centaine de personnes doivent être évacuées d'ici à lundi soir au plus tard, car "à 19H00" (18H00 GMT) ce jour-là, "le navire mettra le cap sur les Pays-Bas", avec une partie de l'équipage resté à bord, a annoncé la directrice de la Protection civile espagnole, Virginia Barcones, à la télévision.
Un vol de rapatriement est arrivé aux Pays-Bas, et d'autres sont partis en direction du Canada, de la Turquie, du Royaume-Uni et d'Irlande. L'avion devant ramener des Américains est toujours sur la piste à l'aéroport de Tenerife-Sud.
"Le dernier vol est prévu pour demain (lundi), ce sera un vol en direction de l'Australie", a déclaré la ministre espagnole de la Santé, Mónica García.
En milieu de semaine déjà, trois personnes avaient été débarquées au Cap-Vert avant de rejoindre l'Europe.
- "Pas comme le Covid" -
L'OMS a annoncé que tous les passagers du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des "contacts à haut risque" et devront faire l'objet d'une surveillance pendant 42 jours.
Ces derniers jours, les autorités régionales des Canaries s'étaient fermement opposées à l'accostage sur l'archipel du MV Hondius, des habitants exprimant également leurs craintes.
L'OMS martèle de son côté publiquement que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie de Covid-19 en 2020, même si la crise a suscité une inquiétude mondiale.
L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.
Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.